COVID-19 : Retours d'expériences et Post-confinement

Appel à Participation N° 8 Cahiers Prolongation.jpg

Le Comité d'Edition et de Rédaction des Cahiers de Neuropsychologie Clinique vous propose de lui faire parvenir avant le 10 Novembre 2020

vos propositions de communication sur ce thème

à l'adresse cahiers[at]ofpn.fr

 

 

Jeu Concours OFPN !

L'OFPN vous propose de gagner une entrée pour le

12ème Congrès Français de Psychiatrie qui aura lieu du 25 au 28/11/2020

en ligne !

Jouez-et-gagnez.jpg

 

Conditions de participation ici

Date limite de participation : 8 Novembre, minuit !

 

  • DominiqueC
    DominiqueC

    Le cerveau d'hugo - reportage sur l'autisme

      Length: 1'36

    Hugo est une énigme vivante. Si vous le croisez dans la rue, vous penserez qu'il est un simple d'esprit. Pourtant, il est d'une intelligence remarquable, c'est même un génie dans son domaine, le piano. Hugo est né avec un handicap étrange et mystérieux : l'autisme.

    User Feedback

    Recommended Comments

    Un film touchant surtout par les témoignages qu'il regroupe. Des parents courageux et légitimement scandalisés par le retard de la France dans la prise en charge de ces patients autistes. Des représentants de l'Etat présent et passé, qui apparaissent dépassés et évasifs sur les propositions concrètes pour améliorer la situation. On peut le comprendre mais je regrette un peu que l'autisme soit encore souvent présenté au travers de personnes qui présentent un talent exceptionnel alors que la majorités des autistes ne correspondent pas à cette image. Enfin, la psychanalyse en prend pour son grade lors de cette émission sans pouvoir apporter de contradiction, c'est regrettable.

    Link to comment
    Share on other sites

    Heureuse que cela soit passé en prime-time sur France2!

    Espérons que cela ait heurté des décisionnaires autant que le grand public.

    "Autisme: Le scandale français" était le nom de l'émission qui suivait: le mot n'est pas assez fort selon moi.

    Je vois régulièrement des enfants suivis pendant des années en hôpital ou IME, et pour qui aucune autre méthode n'a été tentée!

    Je rencontre de plus en plus d'équipes à orientation psychanalytique qui me parlent de psychose, de dysharmonie et qui ont du mal à croire ce que je leur apporte en "neuropsychologie": c'est grave.

    Je vois de plus en plus de parents convaincus que l'on peut mieux accompagner leur enfant (peut-être étaient-ils encore moins déçus quand ils ne savaient pas que l'on pouvait mieux faire).

    Je suis scandalisée en tant que professionnel.

    Je n'ose imaginer ce que l'on doit ressentir en tant que parent.

    Link to comment
    Share on other sites

    L'émission reflète très bien, en effet, le clivage sur le terrain. Lorsque vous parler à un psychiatre d'un syndrome d'Asperger il vous répond: "Mais non, je ne vois pas du tout cette enfant dans la psychose. Vous savez les Asperger sont incapables de ressentir aucune émotion. Et puis vous savez de toute ma carrière je n'en ai pas vu un seul". Gros malentendu, on ne parle sans doute pas des mêmes "Aspergers".

    Et puis il n'y a pas que cela. Même une fois le diagnostic retenu (ce qui est déjà un parcours du combattant) les parents, en dehors des grandes villes, se retrouvent sans solutions: pas de structures adaptées, pas de groupe d'habiletés sociales, peu d'orthophonistes formées. Je rejoins le message précédent: j'ose même pas imaginer à quel point on doit se sentir seul en tant que parent. Mais il ne faut pas se faire d'illusion, il faudra du temps pour que les choses bougent. C'est comme pour la dyslexie: on trouve encore des CMP où on vous dit: "la dyslexie ça n'existe pas". Quelques départs à la retraite feront beaucoup de bien...

    Link to comment
    Share on other sites