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<rss version="2.0"><channel><title>CNNC: CNNC</title><link>https://www.neuropsychologie.fr/cnnc/cnnc-1/neuropsychologie-de-la-memoire/?d=6</link><description>CNNC: CNNC</description><language>fr</language><item><title>Adaptation du programme de r&#xE9;habilitation MEMO chez les patients aMCI</title><link>https://www.neuropsychologie.fr/cnnc/cnnc-1/neuropsychologie-de-la-memoire/adaptation-du-programme-de-r%C3%A9habilitation-memo-chez-les-patients-amci-r8/</link><description><![CDATA[
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	<strong>Titre</strong> : Adaptation du programme de réhabilitation MEMO chez les patients aMCI
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	<strong>Orateur</strong> : Caroline LATGER-FLORENCE - Neuropsychologue, Service de Neurologie et Neuropsychologie, CHU Timone Adultes, Marseille
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	<strong>Résumé</strong> : Les patients amnestic-MCI (aMCI) sont considérés comme la population la plus à risque d’évoluer vers une démence de type Alzheimer (DTA). Ce syndrome se caractérise par un déficit isolé de la mémoire antérograde et une autonomie préservée au quotidien (Petersen et al., 2001). Parmi ces patients, certains se stabiliseront dans le temps, alors que d’autres s’amélioreront ou évolueront vers une DTA. Dans ce contexte, la caractérisation des stades précoces de cette maladie est importante. Cette perspective est essentiellement liée au développement de traitements pharmacologiques. Les approches non médicamenteuses, notamment cognitives, sont peu abordées. Bien que ces patients soient par définition autonomes, ils rapportent des difficultés pour réaliser certaines tâches élaborées de la vie quotidienne, prédictives de l’évolution vers une démence (Schmitter-Edgecombe et al., 2009 ). Dans le but de limiter les répercussions fonctionnelles, nous avons proposé à cinq patients aMCI un programme de réhabilitation des fonctions cognitives adapté de la « Méthode d’Entraînement pour une Mémoire Optimale » (MEMO, Gilbert et al. 2008).
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	Le programme MEMO comprend originalement 8 séances hebdomadaires de 2 heures réalisées en groupe. Différentes stratégies mnésiques sont enseignées aux patients. Un entrainement des capacités attentionnelles et d’imagerie mentale est également proposé. La généralisation des acquis à la vie quotidienne est travaillée tout au long des séances avec des exercices à teneur écologique mais aussi à domicile.
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	Afin d’adapter le programme à notre population, nous avons augmenté le nombre de séances et réduit leur durée. De plus, nous avons réalisé 3 lignes de bases pour évaluer l’effet du programme à court et moyen terme et introduit des échelles qualitatives. Nous avons ainsi à la fois des indices neuropsychologiques mais également écologiques. Le programme est actuellement en cours de réalisation. Les résultats seront analysés sur le versant cognitif, capacités mnésiques et attentionnelles, et sur le versant plus qualitatif de leur vie quotidienne. De plus, les effets de ce programme seront étudiés après un délai de 2 mois.
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	L’éventuelle spécificité des effets de cette prise en charge sur les troubles cognitifs des patients aMCI, leur durée après l’arrêt de la réhabilitation et l’intérêt d’une approche de groupe seront discutés.
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		<iframe allowfullscreen="true" frameborder="0" height="270" mozallowfullscreen="true" src="https://player.vimeo.com/video/78211070" title="CNNC - DVD 07 - 02 Communications Orales Memoires (Part 3 - Webcast2)" webkitallowfullscreen="true" width="480"></iframe>
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]]></description><guid isPermaLink="false">8</guid><pubDate>Mon, 17 Jun 2013 21:56:00 +0000</pubDate></item><item><title>Neuropsychologie de la confabulation</title><link>https://www.neuropsychologie.fr/cnnc/cnnc-1/neuropsychologie-de-la-memoire/neuropsychologie-de-la-confabulation-r9/</link><description><![CDATA[
<p><strong>Titre</strong> : Neuropsychologie de la confabulation : évaluation clinique et expérimentale dans l’amnésie classique et la Maladie d’Alzheimer</p>
<p><strong>Orateur </strong>: Valentina La CORTE - Neuropsychologue, Université Pierre et Marie Curie-Paris6, Centre de Recherche de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière, UMR-S975, Paris</p>
<p><strong>Résumé</strong> : La plupart des observations sur le plan clinique et expérimental ont montré que les confabulations contiennent des épisodes de vie réelle mal placés dans le temps et dans l’espace, ou bien des habitudes et des routines considérées par le patient comme épisodes personnels spécifiques. Nous appelons ce type de confabulation ‘Habits Confabulations’. Cette tendance n’est pas limitée à la récupération des informations du passé mais elle contamine également la capacité d’orientation dans le présent ainsi que la projection d’événements dans le futur personnel. Ainsi, si l'on demande à un confabulateur hospitalisé de dire ce qu’il a fait la veille, il va répondre selon les habitudes de sa vie quotidienne et il va dire, par exemple, qu’il est allé travailler et que le lendemain il ira travailler, faire des courses, etc. En accord avec ces observations la confabulation a été considérée comme un déficit de la Conscience Temporelle (i.e une forme spécifique de conscience, qui permet à l’individu d’être conscient de son passé ainsi que de son présent et de son futur) dans le cadre de la Memory Consciousness and Temporality Theory (Dalla Barba, 2002). Nous décrivons ici le cas d’un patient (TA) atteint d’un syndrome amnésico-confabulatoire massif et sélectif aux trois dimensions de la conscience temporelle.</p>
<p>L’ensemble de ces observations démontre que la sélectivité de la confabulation respecte l’architecture des systèmes mnésiques. Dans une deuxième étude nous avons quantifié la contribution des ‘Habits Confabulations’ au syndrome confabulatoire caractéristique d’un groupe de patients amnésiques et un groupe de patients atteints de la MA au stade léger. Les deux groupes produisent significativement plus de confabulations dans cette catégorie. Nous proposons une nouvelle taxonomie des confabulations basée sur l’analyse qualitative de leur contenu en mémoire épisodique et en mémoire sémantique.</p>
<p>L’ensemble de ces observations démontre que la confabulation ne peut pas être considérée comme un pur déficit mnésique, mais comme une condition pathologique plus complexe liée au dysfonctionnement de la conscience.</p>
]]></description><guid isPermaLink="false">9</guid><pubDate>Mon, 17 Jun 2013 22:20:36 +0000</pubDate></item><item><title>R&#xE9;cup&#xE9;ration consciente et par habitude en m&#xE9;moire &#xE9;pisodique</title><link>https://www.neuropsychologie.fr/cnnc/cnnc-1/neuropsychologie-de-la-memoire/r%C3%A9cup%C3%A9ration-consciente-et-par-habitude-en-m%C3%A9moire-%C3%A9pisodique-r7/</link><description><![CDATA[
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	<strong>Titre</strong> : Récupération consciente et par habitude en mémoire épisodique : impact de la maladie de Parkinson et du MCI amnésique
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	<strong>Orateur</strong> : Estelle GUERDOUX - Neuropsychologue, Laboratoire Epsylon, EA 4556 Dynamique des Capacités Humaines et des Conduites de Santé (Université Montpellier) &amp; Clinique du Millénaire, Service de Neuro-Gériatrie, Montpellier
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	<strong>Résumé</strong> : <strong>Rationnel</strong>: L’origine des troubles en mémoire épisodique dans la maladie de Parkinson (MP) demeure controversée. La littérature évoque tantôt un déficit de récupération (Hay et al., 2002), tantôt un trouble de l’encodage (Brønnick et al., 2010). Par ailleurs, les performances aux tâches classiques de mémoire épisodique sont à la fois déterminées par l’efficience des processus contrôlés et à la fois contaminées par des processus automatiques (Adam, 2003).
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	<strong>Objectifs</strong> : (1) Déterminer chez des patients atteints de MP l’influence de la récupération consciente et par habitude au sein d’une même performance de mémoire épisodique ; (2) Comparer les performances de ces derniers à celles d’un groupe de patients atteints d’un trouble cognitif léger de type amnésique (amnestic-Mild Cognitive Impairment, MCI-a).
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	<strong>Méthode</strong> : Quarante-cinq participants ont été répartis en trois groupes équivalents : (1) un groupe contrôle, (2) un groupe de patients traités non déments avec MP et (3) un groupe de patients avec un MCI-a. Ces trois groupes étaient appariés en âge, sexe, niveau de scolarité et sur des dimensions psychopathologiques (dépression et anxiété). Tous ont réalisé l’Epreuve de Glissement de Mémoire (Guerdoux et al., 2012) permettant d’estimer l’influence de la récupération consciente et par habitude dans une même performance.
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	<strong>Résultats</strong> : À l’EGM, une double dissociation a été observée entre les performances des patients avec MP et MCI-a. Alors que les patients amnésiques présentent des résultats significativement inférieurs pour l’indice de récupération contrôlée (p&lt;0.01), les patients MP montrent une réduction significative de l’influence de la récupération par habitude (p&lt;0.04).
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	<strong>Conclusion</strong> : Les patients avec MP semblent souffrir d’un déficit en récupération automatique due au dysfonctionnement striatal, alors que les patients amnésiques supportent un défaut de récupération contrôlée liée au lobe temporal médian. Ces résultats étayent l’hypothèse de Hay et collaborateurs (2002) : l’origine des troubles épisodiques dans la MP pourrait être attribuable à un défaut de récupération, mais uniquement si l’on tient compte de la spécificité des processus. Les implications cliniques sont discutées.
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		<iframe allowfullscreen="true" frameborder="0" height="270" mozallowfullscreen="true" src="https://player.vimeo.com/video/68559335" title="CNNC - DVD 07 - 02 Communications Orales Memoires (Part 1 - Webcast)" webkitallowfullscreen="true" width="480"></iframe>
	</div>
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]]></description><guid isPermaLink="false">7</guid><pubDate>Mon, 17 Jun 2013 21:53:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
