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	<title>Les brèves</title>
	<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1-les-brèves/</link>
	<description>Les brèves Syndication</description>
	<pubDate>Thu, 23 May 2013 14:04:53 +0000</pubDate>
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		<title>La psychologie clinique anglaise appelle à son tour à tourner le dos au DSM5</title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-313-la-psychologie-clinique-anglaise-appelle-à-son-tour-à-tourner-le-dos-au-dsm5/</link>
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		<description><![CDATA[La division de psychologie clinique anglaise appelle, à son tour, à un changement de paradigme. Le DSM 5 est, sans conteste, le manuel qui fait le plus consensus sur l'importance de changer d'approche en psychiatrie. Sur le fond, les orientations diffèrent toutefois : la DCP appelle à considérer davantage les facteurs psychosociaux en se détachant du modèle biomédical alors que le NIMH concentre tous ses efforts dans <a href='http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-311-linstitut-am%C3%A9ricain-de-la-sant%C3%A9-mentale-abandonne-le-dsm-5/' class='bbc_url' title=''>une nouvelle classification</a> qui comportera davantage d'arguments scientifiques (imagerie, génétique, biologie et cognition).<br /><br /><a href='http://dcp.bps.org.uk/' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>La DCP</a> rappelle que l’utilisation d’un système de classification des troubles psychologiques et comportementaux, calqué sur la méthodologie médicale, a toujours suscité des controverses. La division a toujours été partagée, reconnaissant trois fonctions majeures à la classification actuelle :<ul class='bbc'><li>son intérêt sur le plan fondamental et la recherche,</li><li>son utilité sur le plan économique en permettant aux systèmes de soins d’organiser la prise en charge autour d’entités « tangibles »,</li><li>sa capacité à offrir un cadre connu et utilisé par tous : groupes professionnels, usagers et médias</li></ul>De manière plus étonnante, elle souligne les limites d’un tel fonctionnement surtout pour les troubles psychiatriques en admettant que ces limites seraient moins évidentes pour les entités dont les étiologies seraient biologiquement moins controversées (démences et troubles des apprentissages). Il va falloir inviter le<a href='http://mythe-alzheimer.over-blog.com/' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'> réseau de Martial Van der Linden</a> à prendre contact avec eux !<br /><br />Plus globalement, la DCP rappelle dans son courrier que les facteurs psychosociaux sont fondamentaux dans la genèse des troubles psychiatriques, sans nier pour autant les relations étroites entre les facteurs sociaux, psychologiques et biologiques.<br /><br />Pour la DCP, la place des facteurs psychosociaux devrait renforcer le rôle des psychologues dans le système de prise en charge : ils sont à même de répondre aux demandes d’évaluation, de diagnostic et de prise en charge de ces facteurs.<br /><br />La division a extraite deux grandes classes de conséquences néfastes du modèle actuel, promu par le <a href='http://www.dsm5.org/Pages/Default.aspx' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>DSM 5</a> et la <a href='http://www.cim10.ch/index.asp?lang=FR&consulter=oui' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>CIM 10</a> :<br /><br /><strong class='bbc'>Concepts et modèles </strong><ul class='bbc'><li>L’interprétation serait un fait "objectif" : le diagnostic psychiatrique est souvent présenté comme un faisceau objectif d’arguments alors que par essence, l’évaluation clinique porte sur des observations et interprétation entachées de variabilité et de biais.</li><li>La validité et la fidélité sont limitées compte tenu de cela.</li><li>Son utilité clinique également, notamment lorsqu’il s’agit de mettre en place des interventions cliniques, de développer des manuels de prise en charge et d’effectuer de la recherche basée sur ces catégories.</li><li>La rhétorique biologique : la domination du modèle biomédical minimiserait le rôle des facteurs psychosociaux dans l’expression des troubles psychiatriques et accentuerait la réponse médicale, principalement pharmacologique au détriment des autres approches.</li><li>La décontextualisation : le modèle actuel brouille les liens qui existent entre le vécu des patients, leurs détresses, les conséquences comportementales et leurs contextes sociaux, culturels, familiaux et personnels.</li><li>Les biais ethnocentriques : le modèle actuel a été conçu dans un ancrage occidental qui ne prend pas ou mal en considération des facteurs tels que l’ethnie d’appartenance, la sexualité, le genre, la spiritualité et la culture.</li></ul><strong class='bbc'>Répercussions sur les usagers</strong><ul class='bbc'><li>Discrimination : le diagnostic psychiatrique apparait être un facteur d’exclusion sociale pour les usagers</li><li>Stigmatisation et impact négatif sur l’identité : définir les difficultés à l’aide de mots comme trouble ou déficit va engager l’usager à porter lui même un jugement négatif sur son fonctionnement avec une baisse de son estime de soi</li><li>Marginalisation du vécu de la personne : l’expérience subjective, les relations inter personnelles et sociales ne sont souvent que des déclencheurs ou des variables secondaires dans le système de catégorisation actuel</li><li>Prise de décision : la catégorisation des comportements et vécus de l’usager est souvent imposée comme un fait objectif. Marquer son opposition peut alors être perçu comme une forme d’anosognosie sans remettre en cause le système en lui-même</li><li>Déresponsabilisation : le système actuel de classification rend l’usager dépendant d’experts qui déclencheront, ou pas, des traitements. Cela impacte l’usager dans sa capacité à être acteur de sa prise en charge, à faire des choix.</li></ul>La DCP pense qu’il existe des arguments indiscutables pour enclencher un changement de paradigme en ce qui concerne les troubles psychiatriques, plaidant en faveur d’une approche multifactorielle qui reconnaitra la complexité de l’expérience humaine et de tout ce qu’elle implique. Vous pouvez retrouver ses recommandations dans la source ci-dessous.<br /><br /><strong class='bbc'>Source</strong> : <a href='http://dcp.bps.org.uk/dcp/the_dcp/news/dcp-position-statement-on-classification.cfm' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>http://dcp.bps.org.uk/dcp/the_dcp/news/dcp-position-statement-on-classification.cfm</a>]]></description>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 13:03:00 +0000</pubDate>
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		<title>Emission spéciale psychiatrie et DSM5</title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-312-emission-spéciale-psychiatrie-et-dsm5/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[CQFD proposait, hier matin, une émission spéciale consacrée aux maladies psychiatriques. En effet, la semaine prochaine sort la "bible" des psychiatres : le DSM 5. Cet ouvrage, controversé et qui fait polémique, répertorie l'ensemble des pathologies psychiatriques.<br /><br />Les invités en direct: Martial Van der Linden, professeur de psychologie clinique à l'Université de Genève, Pierre Bovet, médecin-chef à l'Hôpital de Cery et professeur de psychiatrie à l'Unil, ainsi qu'Alexandra Rageth, experte en psychiatrie légale aux HUG.<br /><br />Martial Van der Linden intervient à partir de là <strong class='bbc'>8e minute</strong> pour rappeler que le DSM a été mis en place pour ancrer les problèmes psychologiques dans le domaine de la médecine avec son modèle biomédical. Il dénonce, avec Pierre Bovet, le caractère objectiviste du DSM qui ne considère que les symptômes que l'on peut objectiver comme cela se fait en médecine somatique. Le caractère subjectif de l'expérience psychologique n'existe pas dans cette grille de lecture qu'offre le DSM.<br /><br />À la <strong class='bbc'>16e minute</strong>, Martial Van der Linden revient sur une entité bien connue des psychologues spécialisés en neuropsychologie : le trouble cognitif léger ou MCI. Il ne nie pas l'existe des troubles cognitifs légers, mais leurs causes sont multifactorielles : facteurs psychologiques, sociologiques, culturels, anthropologiques. Les difficultés psychologiques ne sont pas l'apanage de la médecine et du modèle biomédical. Martial Van der Linden souligne l'aspect stigmatisant du MCI.<br /><br />Pierre Bovet rapporte, à la <strong class='bbc'>21e minute</strong>, les propos de <a href='http://en.wikipedia.org/wiki/Nancy_Andreasen' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>Nancy Andreasen</a>: le DSM aurait complètement asséché la psychopathologie aux USA, à tel point qu'il faudrait aujourd'hui réintroduire celle-ci avec un vaste échange Europe/États-Unis.<br /><br />Pierre Bovet se fait également l'écho de cette information que <a href='http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-311-linstitut-am%C3%A9ricain-de-la-sant%C3%A9-mentale-abandonne-le-dsm-5/' class='bbc_url' title=''>je vous donnais ici</a>, à propos du retrait du NIMH face au DSM 5 et conforte mon sentiment à l'écoute de Martial Van der Linden et de lui même : ils semblent critiquer autant le nouveau projet du NIMH qui ne sort pas de la vision biomédicale.<br /><br /><strong class='bbc'>26e minute</strong> : la question du deuil "pathologique" est évoquée avec <a href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Crettaz' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>Bernard Crettaz</a>, sociologue. La mort n'est pas une maladie et le deuil est une étape que la société ne peut amputer de la condition humaine, sous prétexte d'enjeux économiques, sans toucher à l'un des fondements de notre civilisation.<br /><br /><strong class='bbc'>33e minute</strong> : <a href='http://en.wikipedia.org/wiki/Allen_Frances' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>Allen Frances</a> ne mache pas ses mots... pour lui, les psychiatres experts à l'origine du DSM 5 ne mesurent les conséquences de leurs actes ! ils seraient "naïfs"... Les experts restent focalisés sur leur domaine de recherche et ne voient pas à quel point le DSM peut être facilement mal utilisé dans une pratique médicale quotidienne (le temps de consultation d'un généraliste aux USA est de 7mn).<br /><br />À la question sur les raisons qui poussent Allen Frances a être si critique avec le DSM 5 alors qu'il a piloté le DSM4, celui-ci répond qu'il a pu mesurer l'incroyable impact du manuel sur la population. Malgré de grandes précautions, le diagnostic de TDAH a triplé après la sortie du DSM4 avec 10% d'enfants américains diagnostiqués aujourd'hui. Un changement effectué sur l'autisme a multiplié par 20 la prévalence de l'autisme au niveau mondial : "petit changement...énorme impact". Il n'avait pas anticipé ça. Une autre modification concernant les troubles bipolaires chez les adultes a doublé la prévalence de ces troubles. La modification faisait sens pour Frances mais elle a été exploitée par les entreprises pharmaceutiques qui ont poussé vers le bas la limite entre normalité et pathologie pour augmenter les prescriptions de traitements médicamenteux.<br /><br />Pierre Bovet croit qu'il y avait certainement de la naïveté chez les concepteurs du DSM 3, un peu moins chez ceux à l'origine du DSM 4... nettement moins dans l'équipe du DSM 5 tout de même. Pour Martial Van der Linden, le plus grand naïf est certainement Allen Frances ! Les catégorisations ne se font jamais sans influence économique...<br /><br /><strong class='bbc'>40e minute</strong> : les étudiants en psychologie seraient façonnés par la distinction entre le normal et le pathologique, en dehors même de toute influence universitaire préalable. La société, les médias établiraient des représentations dichotomiques qui colleraient parfaitement à la vision du DSM par la suite.<br /><br /><strong class='bbc'>43e minute</strong> avec Alexandra Rageth: les avocats utiliseraient de plus en plus le DSM (ou le CIM-10) pour convertir une peine en mesure thérapeutique. L'expertise judiciaire s'empare des manuels pour orienter les décisions de justice.<br /><br /><strong class='bbc'>49e minute </strong>: Allen Frances boucle la boucle en recommandant aux patients de systématiquement prendre un second avis médical ! "Si votre petit enfant reçoit un diagnostic de dysfonctionnement de l'humeur, allez voir un autre médecin ! Si quelqu'un vous dit que vous avez une dépression majeure après 2 semaines de deuil et des symptômes parfaitement compatibles, ne le croyez pas ! un diagnostic psychiatrique nécessite du temps et il faut des semaines, parfois des mois !"<br /><br /><strong class='bbc'>Martial Van der Linden a rappelé l'existence d'une pétition qui dénonce le DSM 5 pour conclure l'émission: </strong><a href='http://mythe-alzheimer.over-blog.com/article-stop-a-l-utilisation-du-dsm-5-il-est-grand-temps-de-reagir-116462583.html' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>http://mythe-alzheimer.over-blog.com/article-stop-a-l-utilisation-du-dsm-5-il-est-grand-temps-de-reagir-116462583.html</a><br /><br /><br />A écouter ici :&nbsp;&nbsp;<object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.neuropsychologie.fr/public/mp3player.swf" width="300" height="40">
     <param name="movie" value="http://www.neuropsychologie.fr/public/mp3player.swf" />
     <param name="FlashVars" value="mp3=http://neuropsychologie.fr/doc/audio/CQFD_speciale_DMS5.mp3&autoplay=0&loop=0&volume=100&showstop=1&showinfo=0" />
</object><br /><br /><br />ou sur le site de RTS : <a href='http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/cqfd/4869590-cqfd-du-16-05-2013.html' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/cqfd/4869590-cqfd-du-16-05-2013.html</a>]]></description>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:00:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[L'institut américain de la santé mentale abandonne le DSM-5]]></title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-311-linstitut-américain-de-la-santé-mentale-abandonne-le-dsm-5/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Le 29 avril dernier, le National Institute of Mental Health (le plus important institut de recherche sur la santé mentale au monde) a annoncé qu'il n'utiliserait plus le DSM et sa prochaine révision. Inutile de vous dire que l'annonce a eu l'effet d'une bombe dans les médias et les réseaux intéressés !<br /><br />Le NIMH s'est appuyé sur le DSM depuis plus de 60 ans avec sa première version éditée en 1952. Le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux est confronté, depuis plusieurs années déjà, a d'importantes controverses : trop de liens entre les experts et l'univers pharmaceutique en quête de nouveaux marchés, médicalisation de plaintes ne relevant pas de pathologies avérées, critères diagnostics élargissant les frontières du pathologique de manière injustifiée, etc.<br /><br /><a href='http://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_R._Insel' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>Thomas Insel</a>, président du NIMH, ne mache pas ses mots puisqu'il annonce vouloir passer du diagnostic par le symptôme (vision du DSM) au diagnostic par la science...<br /><br />«Contrairement à nos définitions de l'Infarctus du myocarde, du lymphome ou du SIDA, les diagnostics du DSM sont basés sur un consensus d'ensembles de symptômes et non sur des analyses médicales objectives» selon Insel qui poursuit : «Dans le reste du monde médical, cela reviendrait à créer un système diagnostic basé sur la nature de la douleur de poitrine ou la qualité de la fièvre.»<br /><br />Le NIMH souhaite donc passer à un modèle biologique basé sur l'idée que les troubles mentaux sont des problèmes biologiques impliquant des circuits neuronaux à l'origine de configurations particulières de la cognition, des émotions et des comportements. Le DSM ne permet pas d'avancer dans cette direction, raison pour laquelle le NIMH travaille depuis 18 mois déjà sur<a href='http://www.nimh.nih.gov/research-funding/rdoc/nimh-research-domain-criteria-rdoc.shtml' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'> son propre manuel</a>. Il intégrera des éléments génétiques, d'imageries médicales et des sciences cognitives pour un diagnostic plus objectif.<br /><br />Le monde médical semble prêt à emboiter le pas mais Insel prévient qu'il faudra au moins une dizaine d'années avant d'aboutir à un outil suffisamment fiable. En attendant, les psychiatres ont fait savoir qu'ils continueraient d'utiliser le DSM.<br /><br />Le débat devrait devenir beaucoup plus visible dans les jours qui viennent puisque le DSM-5 sera officiellement accueilli lors du meeting annuel de l'American Psychiatric Association <a href='http://www.psych.org/annualmeeting' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>à San Francisco du 18 au 23 mai</a>.<br /><br /><strong class='bbc'>Source</strong> : <a href='http://www.nimh.nih.gov/about/director/2013/transforming-diagnosis.shtml' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>http://www.nimh.nih.gov/about/director/2013/transforming-diagnosis.shtml</a>]]></description>
		<pubDate>Mon, 13 May 2013 14:19:00 +0000</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title>La mémoire à la croisée des sciences - émission audio</title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-310-la-mémoire-à-la-croisée-des-sciences-émission-audio/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Du temps de Marc Bloch ou de Maurice Halbwachs, les historiens discutaient avec d'autres chercheurs de disciplines différentes et croisaient leur savoir. Puis les temps ont changé, provoquant un renfermement de chacun sur son domaine. Mais quant on scrute la mémoire et ses arcanes, la nécessité de faire se rejoindre des chercheurs et des talents variés devrait éclater comme une évidence ! Car la mémoire n'est pas seulement un objet des sciences sociales, ou des seules sciences du vivant, elle est un tout ! A la croisée de nombreuses disciplines, histoire, philosophie, neuroscience, anthropologie, sociologie, science politique, neuropsychiatrie, neuro-imagerie, psychanalyse, architecture, performance studies, cultural studies, et des directeurs de mémoriaux, notre compréhension de la mémoire et nos connaissances de ses mécanismes s'éclairent sous un jour nouveau.<br />Denis Peschanski a fait le pari que d'une double confrontation, transdisciplinaire et transprofessionnelle, devait naître une meilleure connaissance des phénomènes mémoriels.<br /><br />Richesse des échanges dans cette volonté de faire se rencontrer et discuter des chercheurs d’une même communauté scientifique, une recherche nouvelle est en train de naître et qui révolutionne l’étude de la mémoire et de sa transmission. « La mémoire à la croisée des sciences », en direct de France Culture, avec deux invités, Denis Peschanski, directeur de recherche au CNRS, responsable du programme franco-américain « mémoire et mémorialisation », et responsable également de Matrice, équipement d’excellence. Il a dirigé la publication du livre Mémoire et mémorialisation ( volume 1), De l'absence à la représentation, paru chez Hermann, et avec le neuroscientifique Yves Burnod,directeur de recherche à l'Inserm, au laboratoire d'Imagerie fonctionnelle, Faculté de médecine Pierre et Marie Curie à Paris.<br /><br />Une première partie d’émission émaillée d’archives sonores de l’Ina choisies par Anahi Morales et Sophie Rielland.<br /><br /><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.neuropsychologie.fr/public/mp3player.swf" width="300" height="40">
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     <param name="FlashVars" value="mp3=http://neuropsychologie.fr/doc/audio/La_memoire_a_la_croisee_des_sciences.mp3&autoplay=0&loop=0&volume=100&showstop=1&showinfo=0" />
</object><br /><br /><br /><em class='bbc'>Source</em> : <a href='http://www.franceculture.fr/emission-la-marche-des-sciences-la-memoire-a-la-croisee-des-sciences-2013-04-04' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>France Culture</a><br />Merci à Rebecca pour l'information !]]></description>
		<pubDate>Thu, 09 May 2013 17:57:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-310-la-mémoire-à-la-croisée-des-sciences-émission-audio/</guid>
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	<item>
		<title>Retour sur la formation Montessori adaptée aux personnes âgées présentant des troubles cognitifs</title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-309-retour-sur-la-formation-montessori-adaptée-aux-personnes-âgées-présentant-des-troubles-cognitifs/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Psychologue spécialisée en Neuropsychologie, j’exerce au sein d’une Unité cognitivo-comportementale. Les UCC dépendent du plan Alzheimer 2008-2012, et plus précisément de la mesure 17 : <em class='bbc'>« création d’unités spécialisées au sein des services de soins de suite et de réadaptation (SSR) pour malades atteints d’Alzheimer »</em>. Ces unités de 10-12 lits ont pour but de prendre en charge les troubles comportementaux de patients présentant des troubles cognitifs afin de permettre à la personne de réintégrer son milieu de vie dans de bonnes conditions (domicile ou institution). Pour cela, des solutions concrètes et applicables sont proposées lors de la sortie de l’UCC. Parmi toutes les préconisations données aux aidants, un certain nombre concerne le choix des activités et le comportement à adopter avec leur proche.<br /><br />La mesure 17 du plan Alzheimer parle de la création de ces UCC <em class='bbc'>« dans une architecture adaptée, avec des professionnels dédiés et spécifiques du soin et de l’accompagnement »</em>. La réalité est quelque peu différente. Les locaux ne sont pas toujours adaptés, les moyens financiers parfois limités et le temps accordé souvent trop court. Par ailleurs, pour la majorité des hôpitaux, les équipes soignantes qui exercent en UCC sont celles de SSR. Leur formation est donc incomplète, tout comme la nôtre. En effet, la prise en charge des troubles comportementaux de patients présentant un processus neurodégénératif et le travail avec les familles et les institutions ne font pas partie de l’enseignement dispensé par l’université. Et sauf si vous avez eu la chance de réaliser un stage avec un psychologue exerçant dans ce genre d’unité, la prise de poste amène donc un certain nombre de questions.<br /><br />Afin de remplir au mieux mes missions, j’ai donc dû compléter ma formation et je me suis très vite aperçue que ma façon de prendre en charge ces patients serait tout à fait différente. Au fil de mes lectures, j’ai découvert la méthode Montessori et ses intérêts dans la prise en charge de patients présentant des troubles cognitifs et/ou comportementaux.<br /><br />À la base créée par Maria Montessori pour éduquer des enfants « normaux » de quartiers pauvres de Rome, le Professeur Camp adapta par la suite la méthode aux personnes âgées présentant des troubles cognitifs. Celle-ci a pour principal but de les mettre dans l’action, dans la vie tout simplement, en les réengageant dans des activités adaptées à leurs capacités et centres d’intérêt, en leur redonnant une place sociale, un sentiment de contrôle et d’appartenance à une communauté. Le mettre mot est « activité », à entendre comme « être en action », faire. C’est ainsi que j’ai décidé de me former à la méthode Montessori.<br /><br />La formation que j’ai choisie est celle proposée par AG&D (<a href='http://www.ag-d.fr/' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>accompagnement en gérontologie et développements</a>), un organisme de formation partisan des approches non médicamenteuses. Celle-ci s’adresse aux psychologues exerçant en unité cognitivo-comportementale (UCC), unité d’hébergement renforcé (UHR), pôle d’activité et de soins adaptés (PASA), unité de soins de longue durée (USLD), établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), accueil de jour, centre d’activités naturelles tirées d’occupations utiles (CANTOU), maison de retraite … mais aussi à toutes les personnes qui interagissent, d’une manière ou d’une autre, avec ces patients présentant des troubles cognitifs sévères, ces patients dits « déments+++ » pour qui le quotidien ne rime avec ... rien.<br /><br /><br /><strong class='bbc'>Formation Montessori d’AG&D</strong><br /><br />La formation que j’ai suivie en inter s’est déroulée sur deux jours.<br /><br />Nous étions 17, de tous horizons : des ergothérapeutes, des psychologues, des psychomotriciens, des animateurs, des directeurs de structures pour personnes âgées, des médecins, des aides-soignantes, etc. Et première grande surprise, sur 17 personnes… 3 psychologues.<br /><br />Cette diversité fut très enrichissante. D’une part, elle m’a permis de découvrir le patient à travers différents regards. D’autre part, le fait de réunir dans un même lieu un représentant de chaque profession m’a permis de mieux comprendre les problématiques de chacun, et notamment les contraintes législatives qui régissent le pouvoir de décision des hôpitaux. J’ai notamment pu avoir un certain nombre de réponses grâce à la présence d’une directrice d’établissement pour personnes âgées (maison de famille).<br /><br />Lors de la première journée, Jéromes Erkes (psychologue formateur) nous a présenté l’origine et les principes fondateurs de la méthode Montessori. Il est revenu sur l’importance des activités pour les personnes âgées présentant des troubles cognitifs et sur l’impact des représentations de la démence. L’après-midi, il nous a présenté quelques principes cognitifs essentiels à connaitre lorsque l’on travaille avec des personnes présentant des troubles cognitifs, et notamment la dissociation mémoire déclarative/ mémoire procédurale, capacités préservées/ altérées, la loi de Ribot, etc.. Un peu de redite pour les psychologues spécialisés en neuropsychologie, mais bon, cela ne dure pas plus d’une heure et je trouve toujours intéressant de pouvoir échanger sur ces points avec d’autres professions. Enfin, nous avons clôturé cette première journée sur la présentation d’outils d’évaluation Montessori (exemple du test de lecture).<br /><br />La seconde journée fut plus pratique. Jéromes Erkes nous a présenté un certain nombre d’activités Montessori, ainsi que les principes de base pour créer nos propres activités Montessori et pour les présenter aux patients. Nous avons notamment eu l’occasion de mettre en pratique ce que nous avions appris grâce à des jeux de rôles et à la manipulation du matériel. Des outils très concrets sont proposés et de nombreuses idées d’activités sont données (en groupe comme en individuel). Nous avons discuté de l’importance des rôles sociaux et de l’intégration du patient dans une communauté. Petit bonus : à la fin de formation, une clé USB nous est remise, avec différents supports et outils pour la création d’activités.<br /><br />C’était la première fois pour moi que lors d’une formation, le formateur nous parlait de nos vrais patients avec troubles cognitifs, ceux d’UCC, UHR, EHPAD, etc.. Ces patients avec nombres de difficultés, avec troubles du comportement, limitations sensorielles, fatigabilité, et j’en passe. Une formation pratique, avec un formateur qui a pratiqué !<br /><br />Mon seul regret fut que cette formation en inter ne dure pas une journée de plus pour avoir le temps de parler plus en détail de l’analyse comportementale.<br /><br />Ainsi, alors que certains résument nos champs de compétences aux tests… je n’ai qu’une chose à dire : je suis psychologue spécialisée en Neuropsychologie et je fais environ un bilan par mois, parfois aucun.<br />Je tenais à écrire cela, car nous sommes nombreux à exercer ainsi, à sortir de ce cadre dans lequel certains nous placent avec des phrases telles que « oui, mais vous vous êtes neuropsychologue, pas psychologue ». Nous sommes nombreux, mais pourtant encore assez invisibles. Soit invisibles, car silencieux, soit invisibles, car absents de ces unités.<br /><br />Après avoir discuté avec les autres professionnels qui ont suivi la formation Montessori (ergothérapeutes, psychomotriciens, animateurs, directeurs de structures pour personnes âgées, médecins et aides-soignantes), un certain nombre m’ont rapporté leur déception face au constat que ces unités sont désertées par les psychologues, qui ne savent pas quoi faire avec ces patients dits « déments ».<br />J’ouvre donc le débat afin d’avoir vos avis…<br /><br />À l’heure où les études se basant sur l’imagerie cérébrale et les marqueurs de la maladie d’Alzheimer ne cessent de progresser, il me semble intéressant de soulever la question des champs d’exercices des psychologues spécialisées en Neuropsychologie qui travaillent dans le domaine du vieillissement.<br /><br />Je terminerais par <strong class='bbc'>un grand merci à Jérôme Erkes </strong>pour sa pédagogie, la passion qu’il met dans la transmission de son avoir et ses superbes imitations, je vous conseille très vivement cette formation !<br /><br /><br /> <br /><p class='bbc_center'><em class='bbc'>Illustration : formation Montessori animée par Cameron Camp, créateur de l'approche (assisté de Jerôme Erkes, directeur de recherche AG&D).</em></p><br /><p class='bbc_center'><iframe id="ytplayer" class="EmbeddedVideo" type="text/html" width="640" height="390" src="http://youtube.com/embed/vrDrbutCA0s?html5=1&fs=1" frameborder="0" allowfullscreen webkitallowfullscreen /></iframe></p>]]></description>
		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 17:16:00 +0000</pubDate>
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		<title>Les allegros d’Alzheimer - 10 vidéos</title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-308-les-allegros-d’alzheimer-10-vidéos/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Comment la musique agit-elle notre cerveau ? « Les allegros d’Alzheimer » sont dix petits films, réalisés par l'INSERM, qui nous éclairent sur cette question et sur les bénéfices apportés par la musicothérapie dans la prise en charge des maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer.<br /><br />Vous y entendrez des personnalités de la neuropsychologie comme Francis Eustache, Hervé Platel, Séverine Samson, Bruno Dubois etc.<br /><br /><strong class='bbc'>Le vieillard, miroir de l’enfant</strong><br /><br /><strong class='bbc'>Francis Eustache</strong> dirige des recherches sur les troubles de mémoire et sur le diagnostic précoce des maladies neurodégénératives. Il nous explique que ce qui se passe dans le cerveau des patients atteints par la maladie d’Alzheimer est une image en miroir de ce qu’il s’y passe chez le bébé. Or, chez le jeune enfant, "on observe une réaction à la musique qui est évidente". <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>Francis Eustache, Professeur de neuropsychologie, Unité Inserm 1077, Université de Caen</em></span><br /> <br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63718259" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>Les réponses du cerveau aux chants anciens, nouveaux et inconnus</strong><br /><br /><strong class='bbc'>Mathilde Groussard</strong> étudie les zones du cerveau qui sont activées lorsqu’on écoute des chansons anciennes, nouvellement apprises ou complètement inconnues. Son objectif : "mettre en évidence les régions qui seraient préservées en cas de maladie d’Alzheimer", celles qui permettent aux patients de mémoriser de nouvelles mélodies. <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>Mathilde Groussard, Assistante hospitalo-universitaire et neuropsychologue, Inserm U1077, Université de Caen, CHU de Caen</em></span><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63718258" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>La musique va à l'hippocampe</strong><br /><br />Comment les patients atteints par la maladie d’Alzheimer parviennent-ils à apprendre si facilement de nouvelles mélodies alors que leur mémoire semble tellement altérée, s’interroge <strong class='bbc'>Hervé Platel</strong>. Le chercheur est l’un des premiers à avoir identifié les réseaux cérébraux impliqués dans la perception et la mémorisation de la musique. Ses travaux indiquent que "la musique va à l’hippocampe… ". <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>Hervé Platel, Professeur de neuropsychologie, Unité Inserm 1077, Université de Caen</em></span><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63717273" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>La musique, un complément thérapeutique</strong><br /><br />Pour <strong class='bbc'>Séverine Samson</strong>, les arts peuvent enrichir le quotidien des personnes âgées : « Jusqu’ici, les résultats obtenus sont très encourageants ». L’étude de leurs effets bénéfiques doit se poursuivre. L’influence des activités musicales doit être comparée à celles d’autres activités, comme la peinture ou la cuisine. <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>Séverine Samson, Professeur de psychologie cognitive et neuropsychologie ; Directeur de l'équipe neuropsychologie et cognition auditive, Université Charles-de-Gaulle Lille 3, Institut universitaire de France</em></span><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63717579" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>La musique, frein de la maladie</strong><br /><br />Selon <strong class='bbc'>Emmanuel Bigand</strong>, "on a d’assez bonnes raisons de penser que la musique a façonné le cerveau de l’homme au cours de l’évolution". C’est pourquoi la musique pourrait avoir un intérêt dans la prise en charge de pathologies telles que la maladie d’Alzheimer, notamment en permettant freiner l’apparition des symptômes les plus invalidants. <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>Emmanuel Bigand, Professeur de psychologie cognitive, Institut universitaire de France ; Directeur de recherche CNRS UMR 5022, Université de Bourgogne</em></span><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63718808" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>Le cerveau musicien</strong><br /><br />Pour Bernard Lechevalier, pionnier de la psychologie cognitive de la musique, "la musique c’est la vie, c’est comme l’essence pour la voiture !". Il nous explique que la musique modifie certaines parties du cerveau et pourrait ainsi prévenir les troubles de la mémoire. <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>Bernard Lechevalier, Professeur de neurologie, Unité Inserm 923, Université de Caen</em></span><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63718807" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>Le son est un mouvement</strong><br /><br />Pour <strong class='bbc'>Thierry Pozzo</strong>, "la musique fait partie des systèmes de communication". Elle génère des émotions, mais aussi des mouvements. Le chercheur imagine que, grâce aux émotions musicales, il pourrait être possible de réactiver certains comportements moteurs chez les patients atteints par la maladie d’Alzheimer. <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>Thierry Pozzo, Professeur de neurophysiologie, Institut universitaire de France ; Directeur de l'Unité Inserm 887, Université de Bourgogne</em></span><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63717582" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>Mouvement, danse, tango et réhabilitation</strong><br /><br />L’évaluation de l’équilibre et de la marche chez le sujet âgé a toujours été au cœur des préoccupations de <strong class='bbc'>France Mourey</strong>. A la maison d'accueil des personnes âgées de La Prée, elle s’enthousiasme sur les résultats d’un atelier animé avec des musiciens et des danseurs professionnels. <span  style='font-size: 10px'><em class='bbc'>France Mourey, Maître de conférences en gérontologie, Unité Inserm 1093, Université de Bourgogne</em></span><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63718257" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>La musique, en attendant des médicaments</strong><br /><br />La maladie d’Alzheimer est caractérisée par des lésions bien identifiées et son traitement découlera de la découverte de médicaments qui agissent sur ces altérations neuronales, explique <strong class='bbc'>Bruno Dubois.</strong> Mais le chercheur ne ferme pas la porte aux thérapeutiques alternatives : "la musique peut avoir un rôle assez fondamental dans la prise en charge des patients, pour peu qu’ils aient un goût pour l’écoute musicale". <em class='bbc'><span  style='font-size: 10px'>Bruno Dubois, Professeur de neurologie ; Directeur de l'Institut de la mémoire et de la maladie d'alzheimer, Unité Inserm 610, Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, Paris</span></em><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63717577" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><strong class='bbc'>Comprendre Alzheimer pour changer de regard sur la société</strong><br /><br />"Les patients atteints de maladie d’Alzheimer peuvent encore avoir accès aux plaisirs auditifs de la construction musicale". <strong class='bbc'>Joël Menard</strong> ne tarit pas d'éloges à propos de la musique. Il lui a donné sa place dans le Plan Alzheimer, tant au niveau des recherches fondamentales à accomplir que dans les stratégies de prise en charge. <em class='bbc'><span  style='font-size: 10px'>Joël Ménard, Président du Conseil scientifique du Plan Alzheimer 2009-2012</span></em><br /><br /><br /><p class='bbc_center'><iframe src="http://player.vimeo.com/video/63717037" width="600" height="367" frameborder="0"></iframe></p><br /><span  style='font-size: 12px'><em class='bbc'>Source : <a href='http://www.inserm.fr/tout-en-images/les-allegros-d-alzheimer-pour-comprendre-l-influence-de-la-musique-sur-le-cerveau/la-musique-en-attendant-des-medicaments' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>http://www.inserm.fr/tout-en-images/les-allegros-d-alzheimer-pour-comprendre-l-influence-de-la-musique-sur-le-cerveau/la-musique-en-attendant-des-medicaments</a></em></span>]]></description>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 06:06:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[Les 10 commandements du volontaire dans une étude d'imagerie !]]></title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-307-les-10-commandements-du-volontaire-dans-une-étude-dimagerie/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Neuroskeptic a mis en ligne les 10 commandements du sujet sain engagé dans une étude IRMf. Vous êtes quelques-uns sur ce portail à avoir ce type d'activité, pourquoi ne pas compléter au besoin les tablettes du parfait sujet sain ? <img src='http://www.neuropsychologie.fr/public/style_emoticons/default/kile.gif' class='bbc_emoticon' alt=':)' /> @amelieP ?<br /><br />1. Tu ne nous feras <strong class='bbc'>pas faux bond.</strong>... Sérieusement, si tu ne viens pas, nous allons perdre un paquet d'argent (plusieurs centaines d'euros).<br /><br />2. ...Et tu seras <strong class='bbc'>à l'heure</strong> : Si tu es en retard, toute l'organisation de la journée sera foirée Toutes les IRM suivantes seront retardées, ce qui ne manquera pas de nous faire passer pour des rigolos auprès des autres services. Arriver vraiment plus tard peut même modifier les résultats de certaines expériences parce que l'activité cérébrale change au cours de la journée !<br /><br />3. Tu devras <strong class='bbc'>être patient</strong> : Il se peut que ton IRM soit décalée (voir commandement #2)<br /><br />4. Tu ne <strong class='bbc'>gigoteras pas</strong> : Avant de commencer, nous allons te demander de rester immobile. Tout mouvement aura une incidence sur nos données. Une caméra va nous permettre de garder un oeil sur toi durant l'imagerie. C'est en partie pour ta sécurité, mais également pour vérifier que tu n'as pas la bougeotte ! Si tu dois faire un mouvement, essaye de le faire entre deux séquences d'acquisition plutôt qu'au milieu <img src='http://www.neuropsychologie.fr/public/style_emoticons/default/kink.gif' class='bbc_emoticon' alt=';)' /><br /><br />5. Tu n'<strong class='bbc'>éternueras pas.</strong> Vraiment pas ! Sérieusement, ça serait un sale coup pour toutes les personnes présentes à ce moment-là.<br /><br />6. Tu ne <strong class='bbc'>boiras pas</strong>... du café ou du thé avant l'expérience. La caféine affecte le cerveau, tu sais. Mais en même temps... nous ne voulons pas que tu viennes sans avoir bu de café alors que tu le fais tout le temps d'habitude. Ça provoquerait un syndrome de sevrage qui affecterait également le cerveau. Donc, bon... on est un peu dans une impasse et les neuroscientifiques ne sont pas d'accord sur ce qu'il faudrait faire. C'est pour cette raison que l'équipe souhaite secrètement que tous ses volontaires soient mormons <img src='http://www.neuropsychologie.fr/public/style_emoticons/default/kile.gif' class='bbc_emoticon' alt=':)' /><br /><br />7. Tu <strong class='bbc'>seras malin</strong>... assez pour comprendre les consignes aux épreuves psychologiques que tu vas devoir passer, même si nos explications sont complètement foireuses.<br /><br />8. ... Mais <strong class='bbc'>pas trop malin</strong> ! Si tu devines le but de l'expérience, on est dans le pétrin ! Nous voulons une activité cérébrale provoquée par le test, pas parce que tu réfléchis au sujet du test. Donc, fais-nous juste confiance, chaque chose est exactement ce qu'elle parait être. Nous ne cherchons pas à embrouiller ton esprit. Promis...<br /><br />9. Tu seras <strong class='bbc'>sans métal</strong> : Nous ne pouvons pas réaliser d'IRM si tu portes du métal sur toi, dans toi ou n'importe où ailleurs sur ton corps. Peut-être as-tu des bijoux ou un piercing facile à retirer avant l'expérience ? Vérifie avant de venir s'il te plait. Si ton alliance est coincée parce que tu as pris du poids... on va avoir un problème. Une fois, une personne a mis plus de 30 mn à retirer ses boucles d'oreilles !<br /><br />10. <strong class='bbc'>Un grand merci</strong>, sérieusement ! On ne pourrait pas faire de neurosciences sans toi !<br /><br /><br /><em class='bbc'>Source (en Anglais) </em>: <a href='http://blogs.discovermagazine.com/neuroskeptic/2013/03/13/the-10-brain-scan-commandments/' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>http://blogs.discovermagazine.com/neuroskeptic/2013/03/13/the-10-brain-scan-commandments/</a>]]></description>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 06:39:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[Ce qu'on pense de la neuropsychologie sur Twitter]]></title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-306-ce-quon-pense-de-la-neuropsychologie-sur-twitter/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Twitter, c'est comme si vous receviez des SMS de la planète entière.<br /><br />Il y en a des intéressants, d'autres moins et d'autres encore que vous n'auriez jamais dû lire.... En voici une petite série spécialement triée pour vous !<br /> <br /><br /><br />Il y a l'échange de tweets sur la vivacité de leur prof de neuropsy du jour... visiblement pas très fraiche !<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13a.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celle dont l'ambiguité n'en est pas moins embarrassante... de quoi parle t'elle au juste ?!<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13b.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celui qui a eu la joie de passer entre les mains d'un neuropsy canadien pour le moins EXHAUSTIF !!<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13c.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celui qui en appelle à Barack Obama pour interdir cette torture insoutenable qu'est la révision des cours de neuropsychologie !<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13d.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celui qui se dit qu'avoir un prof merdique, ca peut servir à éliminer des adversaires dans la course au master et son copain qui valide la théorie du "plus le nom du master est ésotérique, plus il a l'air sérieux" :<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13e.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celle qui ne peut qu'être honnête : elle n'a strictement aucune idée de ce qui est en train de se dire en neuropsychologie cognitive...<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13f.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celle qui se dit que 15 places, c'est pas assez (on l'envoie réviser <a href='http://neuropsychologie.fr/doc/PDF/Etat_des_lieux_des_formations_en_neuropsychologie_2012.pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>ce texte</a> immédiatement !) et qui n'a que des amis qui valident la théorie du nom ésotérique - qui en jette - que tout le monde va vouloir faire à cause de ça !!!<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13g.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celle qui a rédigé un message qui m'a fait discrètement sourire avant que je me traite moi même de gros égocentrique... Et si ce n'était pas de CE SITE dont elle parlait ?!<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13h.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Celles de 3 copines qui n'ont pas assez de mots doux pour parler de cette belle discipline qui est la notre (piss off, get ass fucked and be my bitch !!!!!!!)<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13i.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Il y a celle qui appliquerait bien le principe du connais-toi toi même aux neuropsychologues d'abord ! Assez d'accord avec elle... Certains auraient du mal à comprendre leur propre cerveau dans notre métier que ca ne m'étonnerait pas !<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13j.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Il y a celle qui a tellement passé de temps à résumer des articles qu'elle ne fait plus que du concis lorsqu'elle parle :<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13k.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Je connaissais "s'ennuyer à mourir", je viens d'apprendre qu'en neuropsy, on pouvait aussi s'ennuyer à pleurer <img src='http://www.neuropsychologie.fr/public/style_emoticons/default/kile.gif' class='bbc_emoticon' alt=':)' /><br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13l.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Qui a dit que les études avaient un caractère neuroprotecteur ? Stéphane Adam... Sarah voudrait te toucher un mot à ce sujet !<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13m.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Toute l'histoire de la neuropsychologie en une phrase : la discipline où le mot "probablement" résume toutes nos certitudes les plus profondes face à nos patients ! "Tu crois qu'il a une maladie d'Alzheimer ce monsieur ?? mmmh ... probablement ouai... "<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13n.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Vu la récurrence des messages à caractère lacrimal, je me poserais des questions si j'étais prof de neuropsy moi....<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13o.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Ce tweet, je le deteste, je le hais, il me donne envie de pleurer tiens ! :'( Ayons une prière pour que Charlotte ne finisse jamais neuropsychologue....<br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13p.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Heureusement, quelque part en France, une jeune étudiante clame sa foi la plus profonde :<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13q.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Pendant qu'une autre rappelle à tout un chacun ce qu'on pense de ceux qui n'aiment pas la psycho :<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13r.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Ces tweets me font dire que le temps passe mais la fac reste la même... c'est important les repères !<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13s.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13t.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Mais bon, les étudiants ne changent pas beaucoup non plus on va dire <img src='http://www.neuropsychologie.fr/public/style_emoticons/default/kile.gif' class='bbc_emoticon' alt=':)' /><br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13v.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Qui pourrait comprendre ce message à part vous ? Morane... on compatit <img src='http://www.neuropsychologie.fr/public/style_emoticons/default/kile.gif' class='bbc_emoticon' alt=':)' /><br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13u.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Un dernier pour la route... il m'a vraiment faire rire celui là. Merci, Darlèn, de t'être sentie obligée <img src='http://www.neuropsychologie.fr/public/style_emoticons/default/kile.gif' class='bbc_emoticon' alt=':)' /><br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/22-03-13w.PNG' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span>]]></description>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 08:50:00 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Un peu de lecture gratuite en Mars avec le Journal of Neuropsychology</title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-305-un-peu-de-lecture-gratuite-en-mars-avec-le-journal-of-neuropsychology/</link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Pour les collègues qui ont loupé le coche avec <a href='http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-302-acces-gratuit-a-lannee-2012-de-lediteur-cambridge/' class='bbc_url' title=''>Cambridge</a>, vous pouvez vous rattraper avec un accès gratuit au dernier numéro de la revue "Journal of Neuropsychology" ! Les caennais sont à l'honneur avec un article sur les aspects cognitifs et émotionnels de la théorie de l'esprit dans la maladie d'Alzheimer et leurs relations avec les dysfonctionnements exécutives et de mémoire de travail (Mickaël Laisney et coll.).<br /><br />Pas d'inscription, aucune démarche particulière, les articles ont été déverrouillés. <br /><br /><span class='bbc_underline'>Le sommaire (cliquez sur les numéros de page pour être redirigé vers le pdf)</span> :<br /><br /><strong class='bbc'>Response inhibition in children with and without ADHD after traumatic brain injury</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02027.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 1–11</a>)<br /><br /><em class='bbc'>Tisha J. Ornstein, Jeffrey E. Max, Russell Schachar, Maureen Dennis, Marcia Barnes, Linda Ewing-Cobbs and Harvey S. Levin</em><br /><br /><strong class='bbc'>Response interference between functional and structural object-related actions is increased in patients with ideomotor apraxia</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02031.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 12–18</a>)<br /><em class='bbc'>Steven A. Jax and Laurel J. Buxbaum</em><br /><br /><strong class='bbc'>Lack of awareness of neuropsychological deficit in cerebral small vessel disease: The relationship with executive and episodic memory functions</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02032.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 19–28</a>)<br /><em class='bbc'>Rebecca L. Brookes, Kristin Hannesdottir, Hugh S. Markus and Robin G. Morris</em><br /><br /><strong class='bbc'>Motor excitability is reduced prior to voluntary movements in children and adolescents with Tourette syndrome</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02033.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 29–44</a>)<br /><em class='bbc'>Stephen R. Jackson, Amy Parkinson, Valentina Manfredi, Guy Millon, Chris Hollis and Georgina M. Jackson</em><br /><br /><strong class='bbc'>Drawing perseveration in neglect: Effects of target density</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02034.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 45–57</a>)<br /><em class='bbc'>Lorenzo Pia, Raffaella Ricci, Patrizia Gindri and Giuseppe Vallar</em><br /><br /><strong class='bbc'>Impaired body but not face perception in patients with obsessive–compulsive disorder</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02035.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 58–71</a>)<br /><em class='bbc'>Na Young Shin, Joon Hwan Jang, Hee Sun Kim, Geumsook Shim, Jae Yeon Hwang, Sung Nyun Kim and Jun Soo Kwon</em><br /><br /><strong class='bbc'>Visuospatial asymmetry in dual-task performance after subacute stroke</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02036.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 72–90</a>)<br /><em class='bbc'>Marlies E. van Kessel, Ilse J. W. van Nes, Alexander C. H. Geurts, Wiebo H. Brouwer and Luciano Fasotti</em><br /><br /><strong class='bbc'>Perception of affective prosody in patients at an early stage of relapsing–remitting multiple sclerosis </strong>(<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02037.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 91–106</a>)<br /><em class='bbc'>Markus Kraemer, Michele Herold, Jennifer Uekermann, Bernhard Kis, Irene Daum, Jens Wiltfang, Peter Berlit, Rolf R. Diehl and Mona Abdel-Hamid</em><br /><br /><span  style='color: #ff0000'><strong class='bbc'>Cognitive and affective Theory of Mind in mild to moderate Alzheimer's disease</strong></span> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02038.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 107–120</a>)<br /><em class='bbc'>Mickaël Laisney, Laetitia Bon, Catherine Guiziou, Nathalie Daluzeau, Francis Eustache and Béatrice Desgranges</em><br /><br /><strong class='bbc'>Alteration of affective Theory of Mind in amnestic mild cognitive impairment </strong>(<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02040.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 121–131</a>)<br /><em class='bbc'>Michele Poletti and Ubaldo Bonuccelli</em><br /><br /><strong class='bbc'>Preservation of person-specific knowledge in semantic memory disorder: A longitudinal investigation in two cases of dementia</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02030.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 132–138</a>)<br /><em class='bbc'>Catherine Haslam and Mazen Sabah</em><br /><br /><strong class='bbc'>Decision making is affected in obstructive sleep apnoea syndrome</strong> (<a href='http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1748-6653.2012.02039.x/pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>pages 139–144</a>)<br /><em class='bbc'>Agnès Daurat, Matthieu Ricarrère and Michel Tiberge</em>]]></description>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 07:53:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-305-un-peu-de-lecture-gratuite-en-mars-avec-le-journal-of-neuropsychology/</guid>
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		<title><![CDATA[Scandaleux de ne pouvoir s'inscrire sur neuropsychologie.fr ?]]></title>
		<link>http://www.neuropsychologie.fr/index.php?/blog/1/entry-304-scandaleux-de-ne-pouvoir-sinscrire-sur-neuropsychologiefr/</link>
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		<description><![CDATA[Parmi les moyens d'expression du citoyen 2.0, le microblogging en est un à l'image de Twitter et ses informations de 140 caractères.<br /><br />Je dois dire que c'est un brin étonné que j'ai pris connaissance, il y a quelques instants, <a href='https://twitter.com/GuillaumePsy/status/309623860540620800' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>d'un étrange Tweet</a> posté par un psychologue fraichement diplômé et installé dans la région Languedoc-Roussillon. M. Baissette n'y va pas de main morte avec notre association puisqu'il l'associe au hashtag #secte...<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/07-03-13a.png' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Il copie la réponse de notre équipe de validation :<br /><br /><span rel='lightbox'><span rel='lightbox'><img class='bbc_img' src='http://neuropsychologie.fr/doc/images/07-03-13b.png' alt='Image IPB' class='bbc_img' /></span></span><br /><br />Invectivé de la sorte sur Internet, je me permets une réponse courtoise, mais ferme :<ul class='bbc'><li>Notre association loi 1901 s'est constituée sur des objectifs et missions qui sont consultables par tous, <a href='http://www.neuropsychologie.fr/index.php?app=forums&module=extras&section=boardrules' class='bbc_url' title=''>ici</a>. Qui aurait envie de rejoindre une association sans consulter ces informations au préalable ? Cette démarche, naturelle il me semble, aurait certainement évité cette crispation inutile.</li><li>Notre association n'a pas pour objectif de permettre aux jeunes (et moins jeunes) diplômés de compléter leurs trousseaux psychométriques. Nous ne fournissons aucun outil qu'un étudiant formé dans le champ de la neuropsychologie n'obtiendrait pas de ses lieux de stage. Par ailleurs, je rappelle ici que nous respectons scrupuleusement les droits d'auteurs.</li><li>Je me permets de souligner à ce collègue que chacun est tenu de respecter notre code de déontologie, <a href='http://www.aepu.fr/index.php?option=com_docman&task=doc_download&gid=76&Itemid=31' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>disponible ici</a> dans sa version révisée 2012. De multiples articles sont en lien avec notre responsabilité face au choix et à l'utilisation des outils pour lesquels une formation est indispensable. L'accès à des normes ou consignes ne constitue en rien une "formation". Il ne revient pas à notre association d'assurer cette formation de base, acquise par les psychologues spécialisés en neuropsychologie au cours de leurs stages et formations universitaires.</li><li>En lien avec ce dernier point et le site professionnel de ce collègue, je me permets de souligner que les "Tests neuropsychologiques" n'existent pas. Il serait trop fastidieux d'entrer dans les détails, mais il existe des tests psychométriques et un modèle théorique, la neuropsychologie. Ce modèle ne se résume certainement pas aux tests. D'ailleurs, pour fermer cette parenthèse sur votre site, le MMS n'est pas non plus un test psychométrique. Je vous renvoie à <a href='http://www.chups.jussieu.fr/polys/capacites/capagerontodocs/docpremannee/0308AaMMSEgrecoPM.pdf' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow external'>cet excellent article</a> de vulgarisation de Derouesné à ce sujet.</li></ul>Pour conclure, nos 800 adhérents revendiquent leur identité professionnelle de psychologue clinicien spécialisé dans le champ de la neuropsychologie. Nous contribuons quotidiennement au développement de la psychologie et la reconnaissance de son utilité auprès des autres professionnels et du grand public. Sur nos propres deniers et notre temps personnel, nous avons mis en place une plateforme d'échanges sur nos pratiques dans <span class='bbc_underline'>le champ de la neuropsychologie</span>. Personne n'est tenue d'adhérer à cet objectif mais pour ceux qui le souhaitent, nous avons démocratiquement définis des règles d'inscription, comme dans n'importe quelle association. Est-ce si scandaleux dans le fond ?]]></description>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 17:58:00 +0000</pubDate>
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