L'observatoire

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Billets dans ce blog

 

Vous connaissez une personne aphasique?

Bill, du blog PONTT, publie une information qui devrait (une fois de plus) en intéresser plus d'un ! Elle concerne la question de l'aphasie. Il s'agit d'une brochure ayant pour titre : Vous connaissez une personne aphasique? "Vous connaissez une personne aphasique, cinquiéme édition, se veut un ouvrage accessible dans lequel toute personne concernée par l'aphasie trouvera réponses à nombre de questions. Elle fournit des renseignements susceptibles d'aider à mieux comprendre ce que vivent les personnes aphasiques." Le lien vers ce document sur le billet de Bill : http://pontt.over-blog.org/article-27944093.html

DominiqueC

DominiqueC

 

Vous avez consulté et acheté en octobre...

Notre librairie contient de nombreux ouvrages de référence. Chaque mois, je vous proposerai un petit panel des ouvrages les plus consultés et achetés par nos collègues. Le livre qui a été le plus acheté développe un thème très en vogue actuellement "Les démences au croisement des non-savoirs : Chemins de la complexité" Sans surprise, Solal a suscité beaucoup d'intérêt avec des titres récents mais pas seulement : Atelier-mémoire en gérontologie : des séances en pratique : Dossier du praticien, Livret du praticien et Dossier du participant
Fonctions exécutives et pathologies neurologiques et psychiatriques : Evaluation en pratique clinique
La neuropsychologie de l'attention
et Gremoire : Tests et échelles de la maladie d'Alzheimer et des syndromes apparentés
Les lecteurs se sont également intéressés aux ouvrages suivants : La chimie des sentiments
Les Dépressions du sujet âgé
Vision, espace et cognition : Fonctionnement normal et pathologique
et le grand classique "Neurologie"
Enfin, il y a également des collègues anglophones et ils ont bien raison ! voici les livres en anglais les plus achetés en octobre avec un intérêt marqué pour l'intervention neuropsychologique : Memory Rehabilitation: Integrating Theory and Practice
Neuropsychological Assessment
Neuropsychological Interventions: Clinical Research And Practice
et The Effectiveness of Rehabilitation for Cognitive Deficits
Si vous avez acheté l'un de ces ouvrages, pourquoi ne pas partager votre sentiment avec nous ici ou mieux encore, rédiger une petite présentation pour un futur article biblio de notre revue "les cahiers de neuropsychologie.fr" ?

DominiqueC

DominiqueC

 

Vivre avec Alzheimer... autrement

Colette Roumanoff, épouse de Daniel, malade, et mère de quatre enfants dont l'humoriste Anne Roumanoff, témoigne qu'il est possible de vivre et bien vivre avec cette maladie. C'est très simple et très subtile Colette Roumanoff est une battante. Quand son mari a été diagnostiqué, elle n'a pas souhaité écouter "les Cassandres". Elle témoigne que l'affectif, l'émotion, l'intelligence, ne sont pas affectées par la maladie, au contraire. Elle a décidé d'adapter la vie quotidienne, l'environnement aux difficultés de repères de temps, d'espace, de contexte et de toujours donner à Daniel la possibilité de rendre service, d'être utile. La maladie pousse à se détacher des valeurs clé de notre société : elle s'oppose à la rapidité, au zapping, à la compétition, au jugement, au stress. On vit même mieux sans ces exigences, insiste Colette Roumanoff. L'image de la maladie est trop négative, elle étouffe. La famille Roumanoff s'insurge contre l'image cataclysmique qui est avancée sur la maladie, notamment pour lever des fonds pour la recherche. Elle aimerait même changer son nom pour lever les inhibitions, provoquer des regards positifs, bienveillants Avec sa fille Valérie, Colette anime le site Internet:>> http://www.alzheimer-autrement.org

DominiqueC

DominiqueC

 

Vidéo conférence sur l'autisme - Rutger Jan van der Gaag

Une collègue (merci Céline !) m'a informé qu'une conférence vidéo était disponible sur le thème de l'autisme : "bénéfices et risques du diagnostic précoce et de l’intervention" précoce par le Professeur Rutger Van der Gaag, de l’Université St. Radboud de Nimègue (Pays Bas). Cette conférence a été organisée par l’association GRENAD’IN (Association de soutien à l’autisme et aux TED), le Secteur de Psychiatrie Infanto-Juvenile 69 I 08 - CH Saint-Jean de Dieu, en collaboration avec le CRA Rhône-Alpes. Je reprends les propos du site CRA Rhône-Alpes pour présenter la conférence disponible sur le site (attention... la conférence dure 1h30 !) Le site du CRA Rhône-Alpes avec la conférence : http://www.cra-rhone-alpes.org/spip.php?article412

DominiqueC

DominiqueC

 

Vers un remboursement des actes d’ergothérapie par la sécu

Lors de la journée mondiale Alzheimer du 21 septembre 2009, Roselyne Bachelot et Nora Berra ont été sollicitées par des ergothérapeutes sur la question du remboursement de leurs actes (hôpital gériatrique « Les Magnolias » à Ballainvilliers dans l’Essonne). Je vous laisse découvrir la réponses des intéressées tout en soulignant l'importance d'une définition de nos actes pour avancer sur cette question. Qui le fera ? Personne d'autre à part vous ! http://www.dailymotion.com/video/xamwlu_les-actes-dergotherapie-prise-en-ch_news

DominiqueC

DominiqueC

 

Van der Linden contre la campagne choc de France Alzheimer

Si vous suivez un peu ce que je raconte sur ce blog, vous vous souviendrez peut être d'un billet à propos d'une campagne choc, destinée à communiquer autour de la maladie d'Alzheimer. Martial Van der Linden, chercheur bien connu des neuropsychologues, s'est publiquement opposé à cette campagne. A l'aide d'un site Internet, intitulé "Alzheimer Autrement" et la publication d'une lettre, que vous pouvez lire à cette adresse, Van der Linden a obtenu de France Alzheimer l'arrêt de cette campagne ainsi qu'une lettre d'excuse (à lire ici). Comme vous l'aurez compris dans mon précédent billet, je ne peux qu'accueillir la nouvelle avec satisfaction !

DominiqueC

DominiqueC

 

Une semaine aux urgences vasculaires

C'est une collègue qui m'a appris l'existence de ce documentaire, réalisé par le mag de la santé et présenté chaque jour dans leur séquence "7 minutes". J'ai remis en forme les séquences pour ne garder qu'un petit film de 28+7 minutes.

DominiqueC

DominiqueC

 

Une publicité non mensongère

Lorsque la publicité dit (presque) tout, elle provoque deux effets : d'abord un intense fou rire... parce que je vois mal comment on peut ne pas en rire et ensuite un petit frisson de malaise, parce que ca fait peur tout de même. L'Abilify® (aripiprazole) est, selon Wikipédia, commercialisé comme le sixième, et le plus récent, des neuroleptiques antipsychotiques atypiques. Il est utilisé dans le traitement de la schizophrénie. Il est aussi utilisé dans le traitement de la manie aiguë et les épisodes mixtes associés aux troubles bipolaires. Ce que Wikipédia ne dit pas, c'est la société pharmaceutique elle même qui nous l'écrit ! C'est assez bluffant je trouve ! Pour information, l'Abilify est commercialisé au prix de 123,25€ par mois. La vidéo devient vraiment intéressante à partir de la 26eme seconde. Please read carefully the following : Liste détaillée ICI Source : The MacGuffin Blog

DominiqueC

DominiqueC

 

Une pédagogie remarquable sur la maladie d'Alzheimer

Je vous propose de jeter un oeil sur cette vidéo tout à fait remarquable sur la maladie d'Alzheimer. On aimerait que M. Delarue opte pour des intervenants aussi clairs dans leurs propos que reconnus sur le terrain... Pour rappel, le professeur Eustache est enseignant chercheur et actuel président de la Société de Neuropsychologie de Langue Française . Le docteur Vincent de la Sayette est neurologue au CHU de Caen. Les intervenants ont souligné l'utilité à la fois de la neuropsychologie mais aussi des neuropsychologues dans ce travail de diagnostic qui reste essentiellement clinique. Un rappel sur l'utilité de l'IRM m'a également fait plaisir : on travail "avec" et non "sur"... ce qu'on a parfois tendance à oublier, même entre nous ! Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo

DominiqueC

DominiqueC

 

Une neuropsychologue qui parle de sa pratique

Pas tous les jours qu'une neuropsychologue a l'occasion de présenter, même succinctement, son activité de diagnostic des troubles de la mémoire en format vidéo... Héloïse CARN, neuropsychologue à l'hôpital de jour Filmée par agevillage le 6 février 2009 : http://www.dailymotion.com/video/x8m4ly_bilans-neuropsychologiques-pour-eva_lifestyle

DominiqueC

DominiqueC

 

Une maison de vie pour accueillir ceux qui vont mourir

Le monde a mis en ligne un article sur un projet comme nous aimerions en voir tellement plus : une maison de vie (à Besançon) pour accueillir les personnes en fin de vie. Pas de blouses blanches pour accompagner ces personnes qui, trop souvent, finissent à l'hopital alors qu'elles n'ont rien à y faire. Cette maison expérimentale "accompagne des personnes en fin de vie ne nécessitant pas de soins hospitaliers trop lourds : aux rires et sourires des sept résidents et du personnel se mêlent parfois les larmes. Car ici, tout se partage : les repas, les apéros l'été sous le tilleul, les sorties ciné, mais aussi les départs. Installé dans le quartier bucolique de Saint-Ferjeux à Besançon, ce lieu a été imaginé et pensé pendant huit ans par Laure Hubidos avant de voir le jour en juin 2011. Bénévole de longue date dans l'unité de soins palliatifs du CHU de Besançon, cette quadragénaire dynamique et charismatique rêvait de créer un lieu qui soit une alternative à l'hôpital et au domicile pour des personnes en fin de vie. Un lieu entre la maison de soin et la maison de famille." Le reste est à lire sur le monde : http://www.lemonde.f...18_1651302.html La page internet de cette maison de vie : http://maisondevie.croix-rouge.fr/ Merci @Margaux.V

DominiqueC

DominiqueC

 

Une illusion de contraste asynchrone

Voici une très jolie illusion d'optique rapportée par Cognitive Daily.En regardant les deux cercles ci dessous, vous observerez comme n'importe quel humain normalement constitué (je vous sais nombreux sur ce site !! ) deux cercles alternant entre le noir et le blanc. Si vous vous amusez à retirer les deux grands cercles, les choses ne sont plus aussi évidentes et les petits cercles changent de luminosité de manière synchrone cette fois ! http://scienceblogs.com/cognitivedaily/2008/02/18/ICA_CogDaily.swf http://scienceblogs.com/cognitivedaily/2008/02/19/ICA_color_cogdaily.swf Shapiro appelle ça l'illusion de contraste asynchrone et avance que celle ci pourrait nous en apprendre plus sur le fonctionnement de notre système visuel. La suite de cette info sur le blog de Cognitive Daily ou directement via l'article de Shapiro ou sa page perso !

DominiqueC

DominiqueC

 

Une illusion d'optique pulsatile

J'ai trouvé une illusion particulièrement étrange en parcourant le blog Omni Brain... Je fais confiance au webmaster de ce blog lorsqu'il dit ne pas en avoir encore rencontré de ce type. Stephen Higgins est doctorant au sein du laboratoire " Visual Cognition and Human Performance Division" de l'université de l'Illinois Urbana-Champaign. L'effet est d'autant plus franc qu'on ne fixe pas l'image... Une illusion pour le moins disco !

DominiqueC

DominiqueC

 

Une démence avec un Mini-Mental à 30/30?

L'équipe de Howard Chertkow, un chercheur et clinicien de Montréal, rapporte une étude intéressante qui souligne (une fois de plus) les limites du Mini-Mental dans le diagnostic de la maladie. Ils sont intéressés aux patients ayant obtenu un résultat de 30/30 lors du rendez-vous médical où le diagnostic de maladie d'Alzheimer a été posé, ou qui ont obtenu ce score lors d'une visite subséquente. Ces patients ont eu une investigation complète, comprenant un bilan sanguin, une imagerie cérébrale (CT ou IRM), ainsi qu'une évaluation neuropsychologique complète (comprenant entre autres des sous-test de la WAIS et du Weschler Mémoire, les 15 mots de Rey, le Stroop, l'évocation lexicale et le Boston Naming test). Des 632 patients Alzheimer de leur base de données, 8 ont rempli ce critère (scolarité entre 11 et 17 ans). 3 ont eu un MMS à 30 lors de leur première visite et 5 ont obtenu ce résultat lors d'une séance subséquente. La moitié des patients ont obtenu ce résultat sans anticholinestérase. Les autres ont initialement présenté des scores de 26 à 29 mais ont obtenu un résultat de 30 après l'introduction de la médication. Ils ont tous été initialement diagnostiqué « maladie d'Alzheimer probable », avec une démence considérée légère (Global Deterioration Scale de 4 ou 5). L'examen neurologique était normal et tous avaient un résultat de 4 ou moins à l'échelle de Hachinski. Malgré un MMS à 30, le bilan neuropsychologique de ces patients montre une performance déficitaire à plusieurs tâches. Les style="margin: 4px 10px 6px 4px; box-shadow: 1px 1px 10px #555">auteurs soulignent toutefois que tous ces patients avaient un MOCA légèrement déficitaire (26 ou moins). Fait intéressant, les auteurs ont analysé les performances des patients qui ont présenté une amélioration de leur rendement au Mini-Mental après le traitement pharmacologique et ont remarqué que la performance au bilan neuropsychologique (examen de contrôle) montrait la persistance des atteintes cognitives et le plus souvent une exacerbation des atteintes cognitives. Les limites psychométriques des mesures brèves de la cognition comme le Mini-Mental n'est pas un fait nouveau. Cette étude démontre une fois de plus qu'un bon rendement à cette tâche n'exclue pas nécessairement la présence d'une maladie dégénérative, qui peut alors être mise en évidence à l'aide d'un examen plus approfondi de la cognition. Shiroky JS, Schipper HM, Bergman H, Chertkow H. (2007). Can you have dementia with an MMSE score of 30? Am J Alzheimers Dis Other Demen., Oct-Nov;22(5):406-15.

Steve

Steve

 

Une campagne choc pour ne pas oublier Alzheimer

Je viens de tomber sur une vidéo réalisée pour le compte de France Alzheimer par la société Saatchi & Saatchi. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est effectivement "choc". Le site LePost.fr apporte quelques précisions : http://www.youtube.com/watch?v=wOkOGKH6VYQ&p=329786423EB87BEB Est-ce que le format est adapté ? Cela me fait penser à ces campagnes publicitaires pour le tabac où, après avoir longtemps imagé les conséquences du tabagisme, on a vu apparaître des images chocs, plus proches de la réalité des services de soins hospitaliers. Les résultats se sont avérés très mitigés... et il ne fait aucun doute que l'augmentation du prix du paquet s'est avéré être un facteur bien plus important dans le changement des comportements. Bref, je ne sais pas trop quoi penser de cette campagne. Faut-il passer par la peur pour communiquer efficacement ? Cela ne va t'il pas avoir un impact négatif sur les malades en effrayant les familles qui pourraient souhaiter institutionnaliser plus rapidement pour ne pas "subir" les troubles du comportement présentés dans cette vidéo ??

DominiqueC

DominiqueC

 

Une bibliographie pédiatrique

Bonjour à toutes et à tous. Je souhaitais partager plus particulièrement avec les étudiants et les neuropsychologues exerçant auprès d'enfants et d'adolescents une sélection d'ouvrages que j'ai pu réunir ces dernières années. Compte tenu du prix de ceux-ci et de la difficulté ou impossibilité de les consulter, je peux assurer qu'il s'agit toutes d'excellentes ressources. Pour celles et ceux que la langue de Shakespeare n'inspirent pas, on pourra se diriger vers les livres de Metz-Lutz et coll. (2004), Hommet et coll. (2005), Gillet et col. (2000), chez Solal, et surtout Lussier et Flessas (2001) édité par Dunod. Pour commander des ouvrages en anglais je préfère passer par le site américain d'Amazon plutôt que l'équivalent français. C'est généralement moins cher, aussi lent (compter environ 3 semaines), et en consultation on peut lire les commentaires de lecteurs que je trouve toujours très utiles. Bonne lecture ! Les fondamentaux en neuropsychologie pédiatrique : Aderson, V., Northam, E., Hendy, J., & Wrennall, J. (2001). Developmental neuropsychology . Philadelphia, PA : Psychology Press Ltd. Yeates, K.O., Ris, M.D., & Taylor, H.G. (2000). Pediatric neuropsychology . New York, NY : The Guilford Press. D’Amato, R.C., Fletcher-Janzen, E., & Renolds, C.R. (2005). Handbook of school neuropsychology . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. Reynolds, C.R., & Fletcher-Janzen, E. (2008). Handbook of clinical child neuropsychology . Springer. Rourke, B.P., van der Vlugt, H., & Rourke, S.B. (2002). Practice of child-clinical neuropsychology . Lisse, The Netherlands : Swets & Zeitlinger B.V. Swanson, H.L., Harris, K.R., & Graham, S. (2003). Handbook of Learning disabilities . New York, NY : The Guilford Press. Lussier, F., & Flessas, J. (2001). Neuropsychologie de l’enfant : troubles développementaux et de l’apprentissage . Paris : Dunod. Hommet, C., Jambaqué, I., Billard, C., & Gillet, P. (2005). Neuropsychologie de l’enfant et troubles du développement . Marseille : Solal. Metz-Lutz, M.-N., Demont, E., Seegmuller, C., de Agostini, M., & Bruneau, N. (2004). Développement cognitif et troubles des apprentissages : évaluer, comprendre, rééduquer et prendre en charge . Marseille : Solal. Gillet, P., Hommet, C., & Billard, C. (2000). Neuropsychologie de l’enfant : une introduction. Marseille : Solal. Références plus spécifiques : House, A.E. (2002). DSM-IV diagnosis in the schools . New York, NY : The Guilford Press. Bradshaw, J.L. (2002). Developmental disorders of the frontostriatal system : neuropsychological, neuropsychiatric and evolutionary perspectives . New York, NY : Psychology Press. Volkmar, F.R., Paul, R.P., Klin, A., & Cohen, D. (2005). Handbook of autism and pervasive developmental disorder : diagnosis, development, neurobiology, and behavior . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. Van Hout, A., & Meljac, C. (2001). Troubles du calcul et dyscalculies chez l’enfant . Paris : Masson. Geuze, R.H. (2005). Les troubles d’acquisition de la coordination : évaluation et rééducation de la maladresse chez l’enfant . Marseille : Solal. Gérard, C.-L. , & Brun, V. (2005). Les dyspraxies de l’enfant. Paris : Masson. Valdois, S., Colé, P., & David, D. (2004). Apprentissage de la lecture et dyslexies développementales : de la théorie à la pratique orthophonique et pédagogique. Marseille : Solal. Van Hout, A., & Estienne, F. (2001). Les dyslexies : décrire, évaluer, expliquer, traiter. Paris : Masson. Gérard, C.-L., Brun, V. (2003). Les dysphasies . Paris : Masson. Les tests en neuropsychologie pédiatrique : Baron, I.S. (2004). Neuropsychological evaluation of the child . New York, NY : Oxford University Press, Inc. Flanagan, D.P., & Harrison, P.L. (2005). Contemporary intellectual assessment . New York, NY : The Guilford Press. Sattler, J.M. (2001). Assessment of children : cognitive application . La mesa, CA : Jerome M. Publisher, Inc. Prifitera, A., Saklofske, D.H., & Weiss, L.G. (2005). Wisc-IV clinical use and interpretation : scientist-practitioner perspectives . Burlington, MA : Elsevier Academic Press Flanagan, D.P., & Kaufman, A.S. (2004). Essentials of wisc-iv assesment. Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. Flanagan, D.P., Ortiz, S.O., & Alfonso, V.C. (2007). Essentials of cross-battery assessment . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. McCallum, R.S., Bracken, B.A., & Wasserman, J.D. (2001). Essentials of nonverbal assessment . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. Ramsay, M.C., Reynolds, C.R., & Kamphaus, R.W. (2002). Essentials of behavioral assessment . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. Riccio, C.A., Reynolds, C.R., & Lowe, P.A. (2001). Clinical applications of continuous performance tests : measuring attention and impulsive responding in children and adults . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. La remédiation en pédiatrie : Hunter, S.J., & Donders, J. (2007). Pediatric neuropychological intervention . Cambridge, NY : Cambridge University Press. Ylvisaker, M. (1998). Traumatic brain injury rehabilitation : children and adolescents . Boston, MA : Butterworth-Heinmann. Mash, E.J., & Barkley, R.A. (2006). Treatment of childhood disorder . New York, NY : The Guilford Press. Mather, N., & Jaffe, L.E. (2002). Woodcok-Johnson III : reports, recommendation and strategies . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. Meltzer, L. (2007). Executive function in education . New York, NY : The Guilford Press. Pickering, S.J. (2006). Working memory and education . Burlington, MA : Elsevier. Rathvon, N. (2003). Effective school intervention : stategies for enhancing academic achievement and social competence . New York, NY : The Guilford Press. Pressley, M., & Woloshyn, V.E. (1995). Cognitive strategy instruction that really improves children’s academic performance . Cambridge, MA : Brookline Books. Wood, E., Woloshyn, V.E., & Willoughby, T. (1995). Cognitive strategy instruction for middle and high schools . Cambridge, MA : Brookline Books. Clark, R.C., Nguyen, F., & Sweller, J. (2006). Efficiency in learning : evidence-based guidelines to manage cognitive load . Hoboken, NJ : John Wiley & Sons, Inc. Block, C.C., & Pressley, M. (2002). Comprehension instruction : research-based best practices . New York, NY : The Guilford Press. Quelques références chez l'adulte La remédiation chez l’adulte : Ponsford, J. (2004). Cognitive and behavioral rehabilitation. New York, NY : The Guilford Press. Halligan, P.W., & Wade,D.T. (2005). Effectiveness of rehabilitation for cognitive deficits. New York, NY : Oxford University Press, Inc. Sohlberg, M.M., & Mateer, C.A. (2001). Cognitive rehabilitation : an integrative neuropsychological approach. New York, NY : The Guilford Press. Eslinger, P.J. (2002). Neuropsychological interventions : clinical research and practice. New York, NY : The Guilford Press. Wood, R.L., & McMillan, T.M. (2001). Neurobehavioural disability and social handicap following traumatic brain injury. New York, NY : Psychology Press. Divers : Cornoldi, C., & Vecchi, T. (2003). Visuo-spatial working memory and individual differences. New York, NY : Psychology Press. Schmahmann, J.D. (1997). The cerebellum and cognition. San Diego, FL : Academic Press. Hanaway, J., Woosley, T.A., Gado, M.H., & Roberts, M.P. (2001). Atlas du cerveau : un guide visuel du système nerveux central humain. Bruxelles : De Boeck Université. Blumfeld, H. (2002). Neuroanatomy through clinical cases. Sunderland, MA : Sinauer Associates, Inc. Cabeza, R., & Kingstone, A. (2006). Handbook of functional neuroimaging of cognition. Cambridge, MA : The MIT Press. Gazzaniga, M.S. (2004). The cognitive neurosciences III. Cambridge, MA : The MIT Press.

Antoine A

Antoine A

 

Une autre perspective sur l’étiologie de la « folie » de Nietzsche…

Un article vient tout juste de paraître dans la revue Neurosurgery. Les auteurs, oeuvrant dans le domaine de la neurochirurgie, analysent le cas de Nietzsche d'une perspective différente. Ils ont tout d'abords fait une recherche bibliographique (en anglais et en allemand) sur tout ce qui porte sur l'état de santé de Nietzsche. Ils ont aussi examinés son dossier médical, ses écrits et les biographies publiées à son sujet. Enfin, ils ont analysés les photographies et les gravures de Nietzsche à partir de 1864 (au moment où il avait 20 ans). Il semblerait qu'à partir de 24 ans, Nietzsche ait souffert de céphalées d'évolution progressive, typiquement au niveau frontal et le plus souvent du côté droit. Ces maux de tête étaient accompagnés de nausées et de vomissements, de troubles visuels et de douleurs aux yeux. À 30 ans, on dit qu'il était pratiquement aveugle de l'œil droit. La cause précise de la perte de sa vision droite est inconnue mais un ophtalmologue aurait soulevé l'hypothèse d'un processus inflammatoire intraoculaire. Les céphalées du philosophe survenaient périodiquement et le rendait improductif pour une durée de 4 à 9 jours. En examinant ses écrits, les auteurs soulignent l'apparition progressive de symptômes psychiatriques en plus de ses souffrances physiques. On dit que ses écrits de 1884 (Thus Spoke Zarathustra) avait un caractère exubérant alors que dans son autobiographie, publiée en 1888, ses écrits avaient un caractère grandiose. Entre décembre 1888 et janvier 1889, Nietzsche aurait eu un épisode maniaque. Des amis se seraient en effet inquiété de recevoir des communications écrites du philosophe dans lesquelles il se décrivait comme un dieu. À l'arrivée à l'asile de Basel, Nietzsche était suffisamment cohérent pour relater son histoire médicale mais clairement en épisode de manie. À l'examen neurologique, on souligne l'asymétrie des pupilles (droite plus grande que la gauche), un strabisme convergent, le pli nasolabial légèrement contracté à droite et la présence d'un réflexe patellaire. Le reste était sans particularités (entre autres aucun tremblement n'a été noté, ce qu'on s'attendrait dans un cas de syphilis). Il a par la suite été pris en charge par sa mère. On dit qu'après la période maniaque, Nietzsche est devenu aboulique et plus tard, il serait devenu passif avec une labilité émotionnelle. Dans les derniers moments de sa vie, il était akinétique et ne parlait pratiquement plus. La cause de son décès n'est pas connue (AVC? Pneumonie?). Aucune autopsie n'a été pratiquée. Les auteurs suggèrent que l'histoire de céphalées latéralisées d'évolution progressive, de la parésie du nerf crânien III et l'hyperéflexie controlatérale pourrait suggérer la présence d'une masse intracrânienne, située près du canal optique mais probablement avec des effets de masse impliquant les régions fronto-temporales. Ils suggèrent que l'analyse de l'ossature du crâne de Nietzsche pourrait permettre de documenter cette hypothèse. Owens, Schaller & Binder (2007). The Madness of Dionysus: A Neurosurgical Perspective on Friedrich Nietzsche. Neurosurgery, 61: 626-632.

Steve

Steve

 

Une arme - anti-tau - potentielle

Selon de nombreux sites qui reprennent l'information en boucle, de nouvelles données susciteraient l'espoir dans le combat contre la maladie d'Alzheimer. L’équipe Inserm animée par le Pr Etienne-Emile Baulieu, à l’université Paris XI, vient d’identifier une nouvelle « arme » potentielle contre la maladie d’Alzheimer. Il s’agit d’une protéine, FKBP52, qui inhibe la protéine Tau, notamment la protéine tau pathogène. Selon France Info, les travaux du chercheur ont été publiés cette semaine dans les comptes rendus de l’académie des sciences américaines, les PNAS. Les chercheurs ont établi, en laboratoire, qu’une forte quantité de protéine FKBP52 empêchait l’accumulation de protéine Tau dans les cellules nerveuses. Selon l’équipe, l’espoir thérapeutique serait d’utiliser la protéine FKBP52 pour inhiber l’activité de Tau anormale et donc, en particulier, protéger les microtubules indispensables à la survie des neurones. Pour le site Impact Santé, qui cite Pr Françoise Forette (gériatre à l’Hôpital Broca) : « C’est une nouvelle approche intéressante ». « Jusqu’ici, la plupart des pistes de recherches d’un traitement de la maladie d’Alzheimer se sont focalisées sur la plaque amyloïde, mais peu ont ciblé la protéine tau. Il y a certes quelques produits en développement, comme le Rember, en essai clinique de phase 2, qui est une enzyme capable de déphosphoryler la protéine tau pathologique, donc de détruire les amas neurofibrillaires. A l’avenir, peut-être s’orientera-t-on vers l’administration simultanée de plusieurs médicaments ciblant les différentes voies pathologiques impliquées dans la maladie d’Alzheimer. » Ce que corrobore le Pr Bruno Dubois, neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière : « C’est une piste nouvelle qui vise une voie pathologique moins étudiée, même si le développement de cette approche n’en est qu’à ses tout débuts. » http://www.neuropsychologie.fr/doc/audio/traitement-alzheimer-FKBP52.mp3

DominiqueC

DominiqueC

 

Un T-Shirt bien branché !

Vous vous souvenez probablement du Brain Bag, accessoire indispensable de la neuropsy branchée ! Seulement... voilà... même une neuropsychologue souhaite de temps en temps lacher ses talons et ses accessoires de mode pour hiberner chez soi ! Alors comment faire pour garder un look résolument neuroscientist ?! Threadless.com a LA solution : le T-shirt Connect It Si ce magnifiqueeee t-shirt vous intéresse, ne perdez plus une minute ! la version homme est déjà Sold Out !!! Chaud... 100% coton, original... ca peut même être un excellent moyen de se retrouver en colloque...bref, les avantages sont tellement nombreux que je n'en dirais pas plus ! (Ils n'ont pas l'air heureux ces deux là ?!) http://www.threadless.com/product/1074/Connect_It

DominiqueC

DominiqueC

 

Un système internet tactile pour non voyant

Le département des sciences cognitives de l'Université technologique de Compiègne travaille sur des systèmes permettant aux aveugles de percevoir les images d'un écran d'ordinateur sous forme tactile : portrait de Charles Lenay, professeur de sciences cognitives à l'UTC.

DominiqueC

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Un site dédié à Phineas Gage

Le professeur de psychologie, Malcolm MacMillan, a créé un site dédié à Phineas Gage, l'agent des chemins de fer le plus célèbre du monde ! J'avais déjà eu l'occasion de vous parler de MacMillan et Gage en 2008 puisque le premier avait rédigé un article polémique sur ce qu'il qualifiait "le mythe Phineas Gage" (à relire ici). Un an plus tard, nous découvrions ensemble le véritable visage de Phineas Gage grâce à des collectionneurs amateurs de nouvelle technologie : Avec la rigueur du chercheur, MacMillan a retracé toutes les informations disponibles sur Phineas, agrémentées de réflexions et de références. Le chercheur termine avec une page "Questions" dans laquelle il revient sur les nombreux points d'ombre qui persistent dans l'histoire de Phineas. L'histoire récente nous a montré qu'il était encore possible de découvrir des choses sur Phineas Gage et MacMillan ne désespère pas de trouver de nouvelles sources, de nouvelles personnes susceptibles de completer le puzzle ! Le site : http://www.uakron.edu/gage/

DominiqueC

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Un regard fantomatique

Chris, du blog Mixing Memory, nous rapporte une illusion que j'ai trouvé très intéressante ! Rob Jenkins travaille à Glasgow sur le thème de la reconnaissance des visages et sur ce qui a trait au regard et à l'attention visuelle selective. L'article qui nous intéresse ici (Jenkins, R. 2007. The lighter side of gaze perception. Perception, 36(8), 1266-1268 ) questionne une théorie pourtant bien établie sur les indices qui determinent la perception de l'orientation du regard. Ce chercheur s'est notamment illustré dans le fameux concours "Illusion Contest " en remportant le deuxième prix grâce à une illusion que je vous propose, d'ailleurs, un peu plus loin dans l'article. Pour commencer, regardez ce visage... si tout se passe bien, outre le fait que vous le trouviez peut être un peu inquiétant, vous devriez également noter que son regard se dirige vers la gauche : Maintenant, regardez attentivement ce même visage ci dessous (vous pouvez également vous éloigner de 3 ou 4m de votre écran pour obtenir l'effet recherché à partir du visage le plus grand) : Il n'y aucun doute, cette jeune femme regarde maintenant sur sa droite... Jenkins a tenté de revisiter une hypothèse visiblement bien connue et qui se résume à cela : orientation du regard = position de la partie la plus sombre de l’œil. Si la partie sombre de l’oeil se trouve à droite, l’individu regarde à droite et inversement. Dans l'oeil, la pupille est sombre et, dans la plupart des cas, l’iris l’est également comparativement à la sclérotide. Jenkins a donc construit une image (celle qui est présentée ci-dessus) en superposant deux visages à la manière d’une précédente illusion présentée sur le site (les célébres Dr Angry and Mister Smile). Un visage a été filtré pour ne garder que les hautes fréquences et l'autre visage pour ne garder que les basses fréquences. Seule l'orientation du regard était différente sur les deux visages. Si vous avez suivi toute l’histoire, nous sommes visiblement en face d’un paradoxe. En effet, pour le visage le plus grand, c’est l’iris de couleur claire qui nous impose la direction du regard, alors même qu’il existe bien une partie plus sombre dans l’œil de la jeune femme. Comment comprendre ce problème ? Jenkins pense que cette illusion permet de rediscuter le rôle des indices de luminance dans la capacité que nous avons à déterminer l'orientation du regard chez autrui. Dans le stimulus du chercheur, l'iris est assigné à la partie la plus claire de l'oeil contrairement à l'hypothèse de départ. Ce résultat tend à montrer que l'orientation n'est donc pas strictement soumise à l'analyse de la distribution de la luminance à travers les yeux. D'autres indices pourraient être utilisés et pourraient imposer une direction comme la pupille, même très peu perceptible ainsi que l'aspect convexe de l'iris. Une interprétation alternative, selon le chercheur, pourrait être que bien que le coté gauche de l’œil soit physiquement plus clair, il apparaitrait plus sombre vu de prés. Pourtant, les sujets testés sur cette hypothèse ont tous indiqué que l’iris était la partie la plus claire de l’œil tout en indiquant que l’orientation du regard était bien dirigée vers la gauche. Pour Jerkins, cette expérience serait la première du genre à démontrer une dissociation entre la perception de l’orientation du regard et les indices de luminance à travers les yeux. L'utilisation de la distribution de la luminance pourrait être dépendante d'autres variables lorsqu'il s'agit de déterminer l'orientation du regard chez un individu. Le système de détection pourrait outrepasser les indices de luminance s'il perçoit la pupille et l'iris et se baser sur la distribution de la luminance à partir du moment où il n'a plus accès à ces informations. Voici une animation flash qui permet de switcher d'une orientation à une autre sans s'éloigner du visage : http://www.michaelbach.de/ot/fcs_ghostlyGaze/index.html Je vous propose également l'illusion qui a valu le 2eme prix à Jerkins lors de l'illusion contest et qui se base sur le même contexte théorique (il s'est basé sur son travail de 2007 pour proposer celle-ci)! http://illusioncontest.neuralcorrelate.com/finalists_2008/jenkins/slider-ghostly-gaze.swf Enfin, je vous conseille de jeter un oeil à cette galerie ! les images sont toutes construites sur la même base que les illusions du chercheur, avec deux images superposées et filtrées au préalable... http://cvcl.mit.edu/hybrid_gallery/gallery.html

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Un plan national pour la maladie de Parkinson ?

Plusieurs professeurs de médecine s'étaient engagés dans un article paru dans Le Monde en avril dernier pour réclamer un grand plan national contre la maladie de Parkinson à l'instar du plan Alzheimer. Une proposition de loi 3499 vient d'être déposée pour la création d'un plan national pour la maladie de Parkinson. Ce plan de 3 ans (2012 à 2015) axé sur la recherche, la santé et la solidarité, destiné aux 150 000 patients a pour finalité de : – de mieux connaître l’épidémiologie de cette maladie ; – de développer une information pour les professionnels de santé et pour le grand public ; – d’organiser le dépistage et l’accès aux tests diagnostiques ; – d’améliorer l’accès aux soins ; – d’améliorer la qualité de la prise en charge ; – de poursuivre l’effort en faveur des médicaments et promouvoir la recherche dans ce domaine ; – de répondre aux besoins spécifiques d’accompagnement des personnes atteintes de la maladie de Parkinson ainsi que de leur famille. Une vidéo du député Jean-Charles Taugourdeau :

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Un peu de lecture gratuite en Mars avec le Journal of Neuropsychology

Pour les collègues qui ont loupé le coche avec Cambridge, vous pouvez vous rattraper avec un accès gratuit au dernier numéro de la revue "Journal of Neuropsychology" ! Les caennais sont à l'honneur avec un article sur les aspects cognitifs et émotionnels de la théorie de l'esprit dans la maladie d'Alzheimer et leurs relations avec les dysfonctionnements exécutives et de mémoire de travail (Mickaël Laisney et coll.). Pas d'inscription, aucune démarche particulière, les articles ont été déverrouillés. Le sommaire (cliquez sur les numéros de page pour être redirigé vers le pdf) : Response inhibition in children with and without ADHD after traumatic brain injury (pages 1–11) Tisha J. Ornstein, Jeffrey E. Max, Russell Schachar, Maureen Dennis, Marcia Barnes, Linda Ewing-Cobbs and Harvey S. Levin Response interference between functional and structural object-related actions is increased in patients with ideomotor apraxia (pages 12–18) Steven A. Jax and Laurel J. Buxbaum Lack of awareness of neuropsychological deficit in cerebral small vessel disease: The relationship with executive and episodic memory functions (pages 19–28) Rebecca L. Brookes, Kristin Hannesdottir, Hugh S. Markus and Robin G. Morris Motor excitability is reduced prior to voluntary movements in children and adolescents with Tourette syndrome (pages 29–44) Stephen R. Jackson, Amy Parkinson, Valentina Manfredi, Guy Millon, Chris Hollis and Georgina M. Jackson Drawing perseveration in neglect: Effects of target density (pages 45–57) Lorenzo Pia, Raffaella Ricci, Patrizia Gindri and Giuseppe Vallar Impaired body but not face perception in patients with obsessive–compulsive disorder (pages 58–71) Na Young Shin, Joon Hwan Jang, Hee Sun Kim, Geumsook Shim, Jae Yeon Hwang, Sung Nyun Kim and Jun Soo Kwon Visuospatial asymmetry in dual-task performance after subacute stroke (pages 72–90) Marlies E. van Kessel, Ilse J. W. van Nes, Alexander C. H. Geurts, Wiebo H. Brouwer and Luciano Fasotti Perception of affective prosody in patients at an early stage of relapsing–remitting multiple sclerosis (pages 91–106) Markus Kraemer, Michele Herold, Jennifer Uekermann, Bernhard Kis, Irene Daum, Jens Wiltfang, Peter Berlit, Rolf R. Diehl and Mona Abdel-Hamid Cognitive and affective Theory of Mind in mild to moderate Alzheimer's disease (pages 107–120) Mickaël Laisney, Laetitia Bon, Catherine Guiziou, Nathalie Daluzeau, Francis Eustache and Béatrice Desgranges Alteration of affective Theory of Mind in amnestic mild cognitive impairment (pages 121–131) Michele Poletti and Ubaldo Bonuccelli Preservation of person-specific knowledge in semantic memory disorder: A longitudinal investigation in two cases of dementia (pages 132–138) Catherine Haslam and Mazen Sabah Decision making is affected in obstructive sleep apnoea syndrome (pages 139–144) Agnès Daurat, Matthieu Ricarrère and Michel Tiberge

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