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    Corrélation entre atteintes cérébrales et amnésie antérograde dans le synd. de korsakoff alcoolique

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    L’amnésie antérograde est reconnue comme un des symptômes principaux du syndrome de Korsakoff. Les études de neuroimageries indiquent qu’un certain nombre de structures cérébrales sont impliquées dans l’apparition d’une amnésie antérograde : le thalamus, les corps mamillaires, le cortex frontal, le gyrus cingulaire, les noyaux de Meynert, l’hippocampe et l’amygdale.

    L’étude de Visser et al. propose d’utiliser les données de volumétrie de l’IRM afin d’établir une relation entre l’amnésie antérograde dans le syndrome de korsakoff alcoolique et les atteintes de certaines de structures cérébrales : Hippocampe, gyrus parahippocampique, corps mammilaires, thalamus et 3ème ventricule.

    Méthode 3groupes de participants :

    *13 participants contrôles

    *13 participants atteints du syndrome de korsakoff alcoolique

    *13 participants alcooliques mais non-atteints de korsakoff

    Ils utilisent une épreuve d’apprentissage de 15 mots avec rappel différé et observent que les performances des participants atteints de korsakoff étaient significativement inférieures à celles des participants alcooliques et contrôles.

    Résultats

    Comparaison de la volumétrie des structures cérébrales entre ces groupes de participants

    Ils observent une réduction significative du volume de l’hippocampe, des corps mammilaires, du thalamus et du 3ème ventricule.

    Ils observent une corrélation significative entre ces réductions de volume et les résultats au test de rappel en mémoire à long terme verbale.

    Discussion

    Dans cette étude on ne retrouve pas de diminution du volume de l’hippocampe chez les participants alcooliques non-atteints de Korsakoff alors que d’autres études retrouvent ce phénomène.

    Cette étude ne mesure pas la volumétrie d’autres structures impliquées dans les amnésies antérogrades telles que le cortex frontal, l’amygdale et le gyrus cingulaire.

    Source: Visser PJ et al. J. Neurol. Neurosurg. Psychiatry 1999 ;67;774-778

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